Sensibilité culturelle et usages digitaux en entreprise

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La culture influence les façons d’utiliser les outils de travail digitaux. Une donnée à intégrer par les entreprises qui ont des collaborateurs à l’international. Cinq exemples.

 

Formel ou informel
Certaines cultures sont attachées aux normes. D’autres privilégient les rapports informels. Offrir un choix entre une diversité d’outils aidera chacune à nouer des relations plus solides. Par exemple, l’envoi d’un e-mail à un client/collaborateur asiatique pourra être suivi d’un appel téléphonique afin de l’aider à sentir la tonalité de l’échange.

Communauté ou individu
Les réseaux sociaux, les forums... modifient les rapports de force entre individu et communauté. Les outils digitaux valorisent autant l’individuel que le collectif selon l’usage qu’on en fait. La mise à disposition de blogs anonymes permet par exemple au salarié à culture communautaire de s’affranchir de la pression du groupe.

L’affectif
Les outils digitaux peuvent poser problème aux cultures affectives qui communiquent avec les émotions. La visioconférence peut alors fournir au collaborateur « affectif » des indices sur son interlocuteur, mieux que ne le fait une conf call.

Communication contextuelle
Le spécifique tend à isoler les situations de leur contexte réel. Certaines cultures attachées à ce contexte auront du mal à utiliser les canaux digitaux plutôt que les réunions physiques.

Séquentiel contre synchronique
Dans les cultures séquentielles (mono-tâche), les participants d’une réunion sont attachés au respect de l’ordre du jour. Une culture synchronique (multitâches) appréciera au contraire les digressions, vues comme des marques d’intérêt.


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Voir le TEDx de Fons Trompenaars 

>> Visioconférence : se voir, partager, décider sans se déplacer