PME : comment monter en compétences pour mieux tirer parti du cloud

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Les PME sont parfois à cours de compétences internes quand il s’agit de migrer dans le cloud. Un bon accompagnement peut, cependant, leur permettre de surmonter ces difficultés. C’est ce que nous a expliqué Alexis Dupuydauby d’Orange Business Services, à l’occasion de l’événement Microsoft Envision The Tour 2019.
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Alexis Dupuydauby, Cloud Professional & Managed Services Marketing Director d’Orange Business Services.

Migration cloud : « ne pas prendre la piste noire sans savoir skier »

Alexis Dupuydauby, Directeur Marketing Multicloud chez Orange Business Services, nous a parlé de Migration dans le cloud lors de sa première mini-conférence à Microsoft Envision The Tour 2019.

2 choix de migration possibles
Un choix s’offre à la PME : une migration à l’identique (« lift and shift »), ou une réécriture complète sur une architecture microservices, pour tirer profit des services à valeur ajoutée du cloud (IaaS, CaaS et PaaS). La maîtrise des compétences (généralistes et Azure) est cruciale : « il ne faut pas prendre la piste noire si on ne sait pas skier » avertit Alexis.

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Or, ces compétences ne sont pas forcément disponibles en interne, et une PME aura tout intérêt à choisir des prestataires qui connaissent ces sujets et ont la maîtrise de ces transitions.

 

Un répit pour aiguiser ses compétences cloud et gérer la fin de SQL 2008

La migration n’est donc pas qu’affaire de technique. Cependant, il arrive parfois qu’un événement de ce type vienne bousculer les agendas, comme c’est le cas avec la fin du support Microsoft SQL 2008 (déjà effective) et Windows Server (prévue pour janvier 2020).

La situation n’est toutefois pas désespérée, nous a expliqué Alexis, à l’occasion d’une deuxième présentation sur le stand d’Orange.

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Les 4 options qui s’offrent aux clients Microsoft afin de gérer la fin du support SQL 2008 et Windows Server 2008.

4 solutions pour contrer la fin du support MSSQL 2008 et WS 2008

La fin de ce support peut avoir trois conséquences. Des failles de sécurité peuvent se faire jour. Des éditeurs tiers peuvent également cesser leur support. Enfin, une perte de puissance ou de fonctionnalités peuvent survenir.

Face à cette situation annoncée par Microsoft, 4 options s’offrent aux clients :

  • 1. Garder son application telle quelle et payer un forfait pour une prolongation de 3 ans (75 % du coût de la licence). Un choix coûteux et peu judicieux ;
  • 2. Lancer un projet de migration classique vers SQL 2017, donc initier le portage et la réécriture de l’applicatif pour, finalement, rester sur une infrastructure ancienne ;
  • 3. Réaliser un « lift and shift » avec un support de trois ans à partir de la migration Azure ;
  • 4. Enfin, migrer sur une solution de base de données managée, pour tirer parti des bases de données et des services PaaS d’Azure pour plus de fiabilité, de performance et d’économies.

En conclusion : se faire accompagner pour mieux migrer

« Même si on est une PME, il est important de prendre le temps de définir et de structurer sa stratégie vers le cloud, afin de migrer tranquillement, en se faisant accompagner, car les compétences ne sont pas toujours disponibles en interne », a conclu Alexis.

Moins qu’une menace, c’est une excellente opportunité pour transformer sa PME tout en réalisant des économies.

Yann Gourvennec

Je suis spécialiste en systèmes d'information, marketing de la highTech et Web marketing. Je suis auteur et contributeur de nombreux ouvrages et Directeur Général de Visionary Marketing. A ce titre,  je contribue régulièrement sur ce blog pour le compte d'Orange Business Services sur les sujets du cloud computing et du stockage dans le cloud.