réseaux sociaux d'entreprise : le social international

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Faciliter la communication et les échanges, rapprocher les personnes, voilà les enjeux primordiaux de l’entreprise 2.0. Face à ces enjeux se dressent les barrières de langues auxquelles sont souvent confrontés les collaborateurs des groupes internationaux.
Dans le cadre du déploiement d’un RSE au niveau international, comment adresser les problématiques multilingues? Comment faire participer des collaborateurs de langues et de cultures différentes sur des sujets communs ?

l’anglais, langue universelle ?

Grande question. Sans rentrer dans un débat culturel, oui l’anglais s’est imposé assez naturellement dans les applications comme le « dénominateur commun » linguistique.
Cependant, si une connaissance sommaire de l’anglais peut être suffisante pour de la consultation d’information par exemple, les usages de collaborations gravitants autour des RSE nécessitent une bien meilleure maitrise de la langue.

Que faire alors ? Ne supporter qu’une langue, aussi universelle soit-elle, au risque de voir s’exclure par eux mêmes de nombreux participants ? Ou bien créer des communautés spécifiques à chaque langue, avec un bel exemple de communautarisme linguistique à la clé ? Dans un cas comme dans l’autre on s’éloigne à grand pas des enjeux que j’évoquais au début de ce billet…

la traduction à la rescousse

Imaginez que chaque participant au RSE puisse traduire les différents messages, quelle que soit leur langue d’origine. Voire même de traduire ses propres messages avant de les envoyer sur le réseau.
Ces possibilités sont un facteur de succès important à l’adoption d’un RSE international.
Cependant il ne s’agit pas ici de s’offrir les services d’une armée de traducteurs. Nous sommes dans une problématique de traduction interactive, instantanée, dont le but est d’aider à comprendre le sens du message, et non une traduction « linguistiquement exacte » telle qu’elle pourrait être réalisée par des spécialistes dans de la communication d’entreprise.

La technologie existe maintenant depuis plusieurs années. Il s’agit de la traduction automatique.
Très utilisée sur Internet, parfois décriée pour ses résultats imprécis, cette technologie à l’avantage d’être plutôt simple à intégrer dans le SI ainsi que d’être adaptable au métier de l’entreprise. Ainsi au dictionnaire « de base » pourront être ajoutés des dictionnaires métiers, voire des dictionnaires spécifiques à l’entreprise, qui amélioreront significativement la pertinence de la traduction.

le mot de la fin

Sans être la solution « ultime » à toutes les problématiques multilingues en entreprise, la traduction automatique permet d’apporter des réponses simples et concrètes, intégrées aux usages des RSE, en diminuant encore les contraintes géographiques et organisationnelles.

Cédric

Crédit photo : © ag visuell - Fotolia.com

Cedric Dauvillier

Responsable de l'activité Conseil à ALSY, j'accompagne nos clients dans la transformation de leur besoins collaboratifs par des solutions innovantes basées sur SharePoint. Passionné de technologie, je suis avec intérêt toutes les évolutions qui facilitent les usages professionnels, d'où mon penchant naturel pour les RSE.