Thierry Breton à l' #itforb : RSE, sécurité et juridique

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Dernière journée à l’IT for Business Forum et il pleut… On pourrait se dire dommage mais l’intervention de Thierry Breton (ancien ministre de l’économie et président d’Atos aujourd’hui) a réchauffé tout le monde. Son intervention a attaqué directement sur les RSE et les emails en entreprise. M. Breton a en effet annoncé que d’ici 3 ans, il n’y aura plus d’emails dans son entreprise… problème ou solution ?

emails versus RSE : le juridique tranche

Breton nous racontait que ses jeunes ingénieurs lui disaient tous avoir l’impression de faire un bon dans la passé en arrivant chez Atos à cause de l’utilisation de Outlook. Comme je les comprends ! Du coup, hop, M. Breton a lancé une étude et en a conclut que les emails devaient disparaître.

Alpagué par l’audience, il a néanmoins « avoué » que lui-même n’utilisait que des emails. Pourquoi ? Et bien parce que, niveau juridique, seuls les emails semblent fournir toute la dimension légale nécessaire à un chef d’entreprise. Et Breton d’ajouter que les emails sont parfaits pour les échanges externes…

sécurité et BYOD à la rescousse

On peut donc en conclure que l’utilisation d’un RSE (BlueKiwi chez Atos, couplé avec du Jive et des messageries instantanées) n’est pas encore totalement cadré légalement. Alors que faire ? On laisse les RSE de côté ? Ca n’a pas l’air d’être la tendance.

Une solution pour Atos est de mettre en place des solutions d’identification plus performants, notamment en phase avec le BYOD. En effet, Thierry Breton affirmait qu’en arrivant dans son entreprise, un employé se voit alloué un certain montant (800 à 1000€) pour se constituer son équipement IT (ordinateur ou équivalent notamment). De quoi répondre à la tendance au BYOD, ça d’accord, mais quid de la sécurité ?

En fait, face à la mobilité, le BYOD et les RSE, Atos mets en place des tokens biométriques qui identifie très exactement qui utilise le terminal de communication et donne donc une sorte de signature propre à chacun pour les échanges de tous les jours.

conclusion

La transition entre le 100% emails et le zéro email va prendre du temps mais, au moins légalement, il semble y avoir chez Atos une solution intéressante.

Est-ce que cette solution va fournir de quoi répondre complètement aux questions des dilemmes pro/perso, BYOD, juridiques, sécuritaires, humains, managériaux et autres ? Pas sûr mais c’est un bon début ! Bien entendu, si vous avez une idée pour faire avancer le débat, n’hésitez pas à réagir. ;-)

Rémi