l'efficacité au coeur des préoccupations des salariés

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Ce post est issu d'une serie de 11 articles, le dossier est intitulé "pourquoi votre réseau social ne sera jamais Facebook, et c'est très bien ainsi" voici le troisième article, retrouvez les deux premiers ici "l'entreprise à l'assaut des réseaux sociaux" et "réseau social, d'abord une question d'identité"

La condition de l’utilisateur et la façon dont il se définit dicte donc ses attentes à l’égard du réseau social. Alors que la moitié des membres de Facebook utilise la plate-forme pour se divertir (Source Opinionway, octobre 2010), les motivations des salariés à l’égard des RSE tendent à être essentiellement (mais pas toujours exclusivement) centrées sur leurs activités professionnelles. L’inscription et l’utilisation relève ainsi d’une démarche volontaire et raisonnée contrairement aux « Facebookers » qui, pour la plupart, dévoilent des informations et des traits de personnalité sans objectif précis et parfois au mépris des conséquences sur leur vie privée.

Etre plus efficaces à moindre inconfort, c’est la principale préoccupation des utilisateurs des réseaux sociaux d’entreprise (Source Etude Orange Consulting). Une attente qui, conjuguée à la nécessité de créer ou re-créer du lien dans les grands groupes, constitue l’un des deux axes de développement majeurs pour les RSE.

Si la question de l’objectif se pose finalement peu dans la sphère privée, elle prend une importance capitale une fois la porte de l’entreprise franchie. La définition précise de l’objectif du RSE constitue ainsi un point de départ incontournable. Elle doit éviter le marché de dupes et les fausses promesses pour ne pas entacher les contributions au RSE de doutes et d’incertitudes.

Daniel Gonçalves

Diplômé de l'Institut National des Télécoms et de l'université Paris-Dauphine, j’ai rejoint le groupe Orange au sortir d’une « bulle Internet » dans laquelle j’avais fait mes premières armes. A présent  Senior Manager chez Orange Consulting, je continue à accompagner nos clients dans une transformation digitale qui n’a jamais vraiment cessé, mais qui s’impose désormais comme une nécessité. Pour garder un pied dans le monde académique, j’interviens également dans le cadre du master « Gestion des télécoms et des nouveaux médias » de Dauphine.