Sorry, you need to enable JavaScript to visit this website.

Image CAPTCHA
Saisir les caractères affichés dans l'image.

Travail : l’espace en partage

Travail : l’espace en partage
6 Février 2013dans Regards métiers2013-02-062013-02-11regards métiersfr
Efficacité, confort, flexibilité, aménagement du territoire… Cette nouvelle organisation du travail répond à des problématiques multiples. Éclairage en cinq points.
travail : l’espace en partage

Efficacité, confort, flexibilité, aménagement du territoire… Cette nouvelle organisation du travail répond à des problématiques multiples. Éclairage en cinq points.
 

1. un besoin de proximité et de flexibilités

Alors que les technologies permettent chaque jour davantage de travailler et de commercer à distance, les clients des entreprises souhaitent bénéficier d’une relation de proximité. Cette double tendance a conduit à un développement croissant du travail no­ma­de. En France, on évalue à près de 17 %* le nombre de personnes travaillant au moins une fois par semaine en dehors de leur bureau. Parallèlement, un désir de flexibilité du temps de travail, particulièrement exprimé par les générations d’actifs les plus jeunes, participe de cette tendance : on travaille davantage depuis son domicile et, si besoin, en dehors des heures ouvrées. Un mixte s’organise entre le travail effectué dans les locaux de l’entreprise et un télé­travail réalisé hors les murs.
* Source : Insee 2011.

 

2. le nomadisme révèle de nouvelles attentes

En se pérennisant, le nomadisme a fait émerger de nouveaux besoins. Si des espaces de travail se sont créés dans des lieux publics (hôtels, gares, aéroports…), ils n’offrent pas toujours des conditions optimales en matière de services mis à disposition. Pour un meilleur confort de travail, plus d’efficacité et pour répondre aux attentes de convivialité et de socialisation exprimées tant par les salariés nomades que par les télé­travailleurs, des tiers lieux (café Wi-Fi, centre d’affaires…) ont vu le jour. Conçus pour accueillir ces populations, ils propo­sent tout à la fois un environnement technologique de qualité et des espa­ces de réunion qu’il est possible de réserver à la journée, à la semaine, voire pour de plus longues durées.

 

3.  un impact fort sur le management

Ces nouvelles formes de travail s’inscrivent dans de nouvelles temporalités (amplitude plus large, dé­syn­chro­nisation…) et nécessitent la mise en place de nouvelles formes de management qui correspondent à un rapport transformé entre manageurs et managés. Un pacte de confiance s’instaure alors avec des règles conjointement acceptées, notamment de joignabilité, l’objectif étant de prévenir tout à la fois une perte de contrôle des manageurs et un sentiment d’isolement des salariés. Les politiques managériales s’orientent ainsi vers la réalisation d’objectifs sur lesquels les salariés endossent une part d’autonomie plus grande, les moyens et les plages horaires mis en œuvres étant moins maîtrisables à distance par leur hiérarchie.

 

4. une adaptation nécessaire, facilitée par le cloud

Pour inscrire le travail des salariés nomades et des télé­travailleurs dans les différents processus de création de valeur de l’entreprise, des outils collaboratifs doivent être développés et leur accès à distance assuré depuis des terminaux bien souvent utilisés à des fins à la fois personnelles et professionnelles. Ces pratiques posent de façon centrale la problématique de sécurité. Comment, en effet, régir cette sécurité, gérer les droits d’accès et garantir l’intégrité des données ? Les solutions via le cloud offrent des réponses en permettant aux collaborateurs nomades de retrouver en tout lieu (domicile, tiers lieux) les mêmes conditions de travail que celles dont ils bénéficient à leur bureau, et cela avec de hautes garanties de sécurité.

 

5. quel impact sur notre environnement  ?

La multiplication des centres de coworking apporte également une réponse à une problématique forte du nomadisme : l’encombrement croissant des grandes agglomérations. Les capitales ne sont plus les seules à connaître des engorgements du trafic ; les métropoles régionales sont également concernées. Les pertes de temps dans les transports affectent d’autant l’efficacité et la productivité des salariés et des entreprises. Les tiers lieux, situés en périphérie des villes, permettent aussi d’échapper aux aléas de la circulation. En outre, dans une logique de développement durable, ils permettent d’optimiser le bilan carbone des activités. Ils offrent une alternative crédible aux politiques d’aménagement du territoire en réduisant les déplacements domicile-travail. Les collectivités locales sont au­jourd’hui parties prenantes dans les projets de création de ces tiers lieux.

Télécharger

Recevoir la newsletter

Tous les mois, les tendances et témoignages sur la transformation digitale des entreprises

S’inscrire maintenant
Changer d'affichage