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Le cloud au service de l’hôpital

Le cloud au service de l’hôpital
15 Octobre 2012dans Regards métiers2012-10-152013-02-26regards métiersfr
Fluidifier la communication entre les professionnels de santé représente un défi pour l’hôpital.
e-santé: le cloud au service de l’hôpital

Fluidifier la communication entre les professionnels de santé représente un défi pour l’hôpital. Orange Business Services capitalise sur son expertise du cloud computing pour favoriser le partage de l’information et la coordination entre les différents acteurs de la chaîne..



 

1. l’imagerie médicale partagée, une technologie porteuse d’avenir
Numériser, stocker et transporter les images médicales : voilà qui pourrait parfaitement résumer le concept d’imagerie médicale partagée. Aujourd’hui arrivée à maturité, cette technologie redéfinit la manière de pratiquer la radiologie et de réaliser des diagnostics. « Jusqu’ici, l’imagerie médicale (IRM, radio, scanners, mammographies, etc.) était stockée sur de coûteux films physiques.

Désormais, elle peut être partagée de façon sécurisée et compétitive par les différents acteurs de santé grâce au cloud. Ils peuvent alors mieux se coordonner et maîtriser leurs coûts, explique Frédéric Attia, directeur du cloud santé d’Orange. Facilitant l’accès à distance des données, cette approche permet aussi d’apporter de nouvelles solutions dans les zones enclavées et les déserts médicaux. C’est une force en France quand on estime qu’un poste sur trois de radiologue n’est pas pourvu dans les hôpitaux. »



 

2. Région Sans Film, une plateforme pionnière en Ile-de-France
C’est dans le cadre d’un consortium qui réunissait General Electric, EDL,  Orange et le Groupement de coopération sanitaire pour le développement des systèmes d’information de santé partagés en Ile-de-France (GCSD-SISIF) qu’a été lancée la plateforme Région Sans Film. Cette solution d’imagerie médicale partagée, déployée dans une douzaine d’établissements franciliens, leur permet d’accéder à une solution en mode SaaS, c’est-à-dire hébergée par Orange. Ces établissements maîtrisent ainsi leur budget grâce à un paiement à l’usage et se concentrent sur leur métier. Tout cela de manière sécurisée, puisque cette solution répond aux critères exigés par le législateur.



 

3. vers d’autres perspectives
Les apports de la plateforme Région Sans Film suscitent l’intérêt d’autres régions comme l’Alsace, le Languedoc-Roussillon, les Pays de la Loire, mais aussi des autorités sanitaires de grands pays comme les États-Unis ou le Canada. Et ce n’est sans doute qu’un début. Cette technologie reposant sur le cloud computing ouvre la voie à d’autres avancées. Les acteurs de l’hôpital doivent, eux aussi, gérer leur IT en essayant d’allier flexibilité et performance. « Demain, tout l’enjeu consistera à externaliser dans le cloud un processus complet de télémédecine qui permette téléassistance et téléconsultation. À plus long terme, pourquoi ne pas envisager d’utiliser ces technologies d’imagerie partagée dans la chirurgie non invasive guidée par l’image ou dans la recherche génétique, notamment pour les centres de lutte contre le cancer ? Pour stocker, par exemple toutes ces données pendant plusieurs années, ce sont des centaines de petaoctets (1 million de milliards) dont il faut disposer », précise Frédéric Attia.

 



4. la Salpêtrière expérimente la télé-anapathologie
Des solutions cloud issues du monde de l’entreprise peuvent aussi être adaptées à l’univers médical. Les anapathologistes de l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière utilisent une déclinaison de la solution Multimedia Conference d’Orange Business Services pour examiner ensemble et à distance des lames virtuelles (prélèvements microscopiques numérisés). Chaque pathologiste peut ainsi prendre la main à tour de rôle ou assister en direct à la manipulation effectuée par son confrère. Ces experts peuvent ainsi confronter en temps réel leurs avis en ligne par écrit, de vive voix, voire en visioconférence. Avec, comme dans les entreprises, d’importants gains de temps à la clé.



 

 

5. une réglementation stricte
Les données médicales de santé sont des informations ultrasensibles. Afin de garantir leur confidentialité, une réglementation stricte a été instaurée en France. La demande d’agrément qui comporte soixante-quatorze exigences techniques et juridiques établies par le référentiel de la Constitution du 24 mars 2009, est étudiée par la Cnil, un comité d’agrément et par le ministère de la Santé, lequel, en dernier ressort, accorde au prestataire le droit d’héberger des données personnelles de santé. Orange Business Services a été le premier opérateur de télécommunications à obtenir, en 2010, l’agrément d’hébergeur de données de santé à caractère personnel. Un avantage concurrentiel, alors que l’évolution vers la télémédecine, la téléconsultation et la téléassistance va entraîner une augmentation du partage des informations entre les professionnels de santé, et dès lors demander à nombreux établissements de se mettre en conformité.

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