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La technologie Beacon : où en est-on ?

La technologie Beacon : où en est-on ?
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La « balise » Beacon est aujourd’hui connue de tous les directeurs marketing, ou autres CTO des grandes marques ou enseignes. Toute société qui voudra atteindre le téléphone de ses clients utilise ou utilisera un jour la technologie Beacon.
Publié le 26 Août 2016 par Guillaume Odriosolo dans contact multicanal
La technologie Beacon : où en est-on ?

Dans un précédent article je décrivais le paradigme Beacon . Mais le digital va vite et la « balise » Beacon est aujourd’hui connue de tous les directeurs marketing, ou autres CTO des grandes marques ou enseignes. Toute société qui voudra atteindre le téléphone de ses clients utilise ou utilisera un jour la technologie Beacon.

L’explosion a déjà commencé

Au 1er janvier 2016, on dénombrait à l’échelle mondiale plus de 250 acteurs sur le marché du Beacon. Ces sociétés se répartissent à différents niveaux dans la chaîne de valeur Beacon. Les premiers sont les « manufacturers » de l’objet : ils construisent et vendent simplement le hardware. Il y a ensuite ceux qui vendent la plateforme, le SDK (couche Beacon à installer dans l’application) et enfin un marché pour les agences qui exploiteront le business du consulting et autres expérience clients.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : la moitié des distributeurs US ont testé ou déployé des Beacons dans leurs magasins. A l’échelle mondiale, on estime aujourd’hui à 4 millions le nombre de Beacon installés. En 2020, ce sera 400 millions de Beacon qui modèleront l’expérience client selon ABI Research !

Eddystone en force

2015 a été témoin de l’arrivée remarquée de Google dans l’écosystème Beacon avec son protocole Eddystone. Son atout provient du fait qu’en plus d’envoyer un ID Beacon classique, il peut envoyer des informations supplémentaires : niveaux de batteries, URL, etc. La plupart des beacons vendus par les grands acteurs du marché sont compatibles Eddystone. Son seul inconvénient pour le moment est son manque de réactivité sur les téléphones iOS comparée à iBeacon.

Eddystone représente aussi un enjeu pour Google. Il y a fort à parier qu’ils utiliseront la puissance d’applications comme Google map ou Google Chrome pour proposer aux marques une audience de plusieurs dizaines, voire centaines de millions d’utilisateurs. Le problème du SPAM pourrait alors se poser, mais entre nous, étant très attaché au nombre de téléchargements et à l’usage associé, je suis certain que le géant de la Silicon Valley trouvera la solution la plus smart.

Le drive to store

Mon expérience quant à la technologie Beacon m’a rapidement fait comprendre qu’il y a deux « douleurs » auxquelles les acteurs du marché doivent répondre :  

  1. La première concerne le Réseau. Il faut étudier, déployer et maintenir les beacons dans les magasins. L’enjeu logistique et  organisationnel est important et non trivial. C’est fort de ce constat que 2016 sera pour moi l’année de l’arrivée, à grande échelle, des « réseaux Beacon ». Tel un réseau GSM, LoRa ou SigFox, les beacons pourraient s’appuyer sur un réseau, une infrastructure déjà présente. Cela permettrait aux enseignes de se concentrer sur l’expérience client sans se soucier d’éventuels soucis de déploiement ou de logistique.
     
  2. La seconde concerne le Reach. « A quoi bon installer des beacons dans mes boutiques, si l’application cible n’a aucune audience ? Aucune personne n’a de chance d’être notifiée… ».

Le nombre de personnes que l’on peut atteindre est un point essentiel de la réussite d’une « campagne » Beacon. Et si on ajoute à cela le filtre du Bluetooth activé, ce n’est pas si simple… C’est donc certainement avec l’aide de grandes applications mobiles et donc des régies mobiles que nous allons pouvoir proposer une audience forte aux marques et aux enseignes pour proposer du drive to store.

Une fois que ces « réseaux beacon » verront le jour, je suis certain que de nouveaux usages apparaitront (B2C et B2B) autour de contenus culturels, sportifs ou même des offres de datas et analytics…

L’enjeu sera alors, une nouvelle fois, celui de la « Data ». Que pouvons-nous exploiter, explorer, extraire de toutes ces datas, ce Big Data ? Et qui en aura les droits ?

Affaire à suivre…

Guillaume Odriosolo
 

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