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Le VDI et ses limites

Le VDI et ses limites
2009-10-132013-02-11bonnes pratiquesfr
Qui de Citrix, Vmware ou Microsoft gagnera la course à la virtualisation du poste client ?Franchement aucune idée ! Pour le moment les 3 grands se battent à coup de nouvelles fonctionnalités, de prise en charge de périphériques, d'expérience...
Publié le 13 Octobre 2009 par Patrice Boukobza dans bonnes pratiques

Qui de Citrix, Vmware ou Microsoft gagnera la course à la virtualisation du poste client ?

Franchement aucune idée !

Pour le moment les 3 grands se battent à coup de nouvelles fonctionnalités, de prise en charge de périphériques, d'expérience utilisateur.

Les vrais problèmes ne sont pourtant pas traités complètement, juste abordés.

En effet le réel enjeu de la virtualisation du poste de travail est son TCO lié essentiellement à la faible capacité des hyperviseurs à faire tourner un nombre important de machines virtuelles, mais surtout au stockage extravagant que cette architecture demande.
En effet, dans les grands groupes, le poste de travail est au cœur de la problématique informatique, il est mastérisé, déployé, inventorié, référencé, maintenu, en un mot industrialisé !
Garder les mêmes process avec un poste virtuel n'a aujourd'hui qu'une seule possibilité, 1 poste = 1 utilisateur, et ce poste ne peut être que persistant, donc occupant un espace SAN important (plusieurs Giga).

Mes détracteurs vont tout de suite avancer le provisionning de machines à la volée, la présence de cache persistant système, de profils utilisateurs qui permettent de ne pas conserver l'image complète d'une machine virtuelle mais de travailler à partir de templates et de différentiels systèmes et applicatifs.

Belle tentative marketing !

Pour du maquettage, des démos, ou de petites structures, cela fonctionne effectivement, sur de grands groupes le contexte est trop rigide. Il existe plusieurs centaines d'applications (à combiner entre elles) qui empêchent d'avoir seulement quelques templates tous prêts pour générer des machines virtuelles à la volée. De plus les mises à jours sont fréquentes (antivirus, patchs, outils divers, nouvelles applications), ce qui a pour effet de faire exploser le fameux cache système.  
Concernant le déploiement, tout poste lourd est généré à partir d'un master socle, sur lequel vient se télé distribuer une liste applicative selon les besoins de l'utilisateur; il faut souvent compter 2 ou 3 heures pour avoir un poste opérationnel, installations et habilitations comprises. Encore une fois ce mode de gestion est incompatible avec le provisionnng à la volée.

Alors pas de solution ?

Si, plusieurs axes principaux sont à approfondir :

  • Utiliser des SAN qui optimisent le stockage (thin provisionning, déduplication) et des matériels moins onéreux (à base de disques SATA, de connexion NFS plutôt qu'en FC)
  • Modifier/repenser les règles de gestion des postes virtuels pour être adaptées à ce type d'architecture et ne plus être qu'une variante des postes lourds classiques.
  • Implémenter le provisionning à la volée mais en repensant toute la chaine : master à jour, application, cache, et profil selon le principe novateur du recompose.
vdi recompose.jpg

Il faut pour cela virtualiser tous les composants, applications incluses (avec thinapp, app-v) et imposer la gestion de l'environnement (via gpo, script ou  mieux RES/Powerfuse)
A la connexion l'environnement complet est recomposé comme un puzzle dont chaque pièce viendrait d'une source différente.

Patrice Boukobza

2 Commentaires

  • 18 Octobre 2009
    2009-10-18
    par
    Max Petit
    Il existe des signes qui indiquent que l'ère de la virtualisation du poste de travail est arrivée. La majorité des éditeurs changent leurs modèles de licences afin d'avoir une part du gâteau qui devra être astronomique aux dires des sociétés telles que le Gartner et autre Forrester, qui annoncent que 500 000 postes de travail en entreprises seront virtuels en 2009, et pas moins de 66 Millions en 2014 soit, une valorisation du marché de près de 66 Milliards de dollars dans 5 ans. Hormis l'infrastructure à mettre en place pour virtualiser ces postes de travail, Microsoft prélèvera au titre de la VECD :
    - 96 € par poste et par an si vous n'avez pas de Software Assurance
    - 21 € si vous y avez souscrit par poste et par an.
    Citrix n'est pas en reste car il change aussi son modèle de licence avec l'arrivée de XenDesktop 4, jusqu'à maintenant vous pouviez les utiliser de manière concomitante. Dorénavant NON, vous devrez vous acquitter d'autant de licences qu'il existe de postes de travail connectés à un environnement virtuel poste de travail dans votre SI. Je n'ai pas encore eu vent de ce que VMWare envisage de faire avec sa nouvelle version de View 4, mais il y a fort à parier qu'ils vont emboiter sur ce nouveau modèle à la mode.
  • 17 Octobre 2009
    2009-10-18
    par
    Can Virtualization Help
    Très intéresant pour nuancer les discours marketing des éditeurs! En revanche, si le fond du sujet était le TCO, un autre point me semble important à adresser: c'est la politique tarifaire de Microsoft peu encline à favoriser une adoption massive de virtualisation de postes. Allez vous en parler dans un prochain post?

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