Quand parle-t-on d’outsourcing ? La question mérite d’être posée tant l’externalisation
recouvre un large registre d’interventions. Simple contrat d’infogérance, au périmètre
d’actions limité et bien identifié, ou délégation à un tiers de l’intégralité
de ses moyens informatiques et télécoms ?
Pour Orange Business Services, l’outsourcing consiste à reprendre tout ou partie des services de communication d’un client
et des équipes internes qui les gèrent. Avec cette gamme d’offres, qui représente
le niveau le plus développé de ses solutions convergentes, Orange Business Services
répond à une demande croissante du marché.
trois raisons d’externaliser
« Le marché de l’outsourcing connaît aujourd’hui une croissance régulière, confirme
Juliette Audoin, senior consultant chez Pierre Audoin Consultants (PAC). Trois
raisons à cela : d’abord, la nécessité de disposer d’un système d’information
capable de s’adapter rapidement aux évolutions des métiers. En second lieu, le
besoin d’optimiser les architectures, d’homogénéiser les outils et les process,
dans le cadre d’une fusion par exemple. Enfin, mener à bien une transformation
IP, une nécessité à laquelle les entreprises ne pourront bientôt plus échapper. » Aujourd’hui,
la performance des systèmes d’information et de communication joue un rôle clé
dans le développement des entreprises. Pour celles dont l’informatique et les
réseaux ne sont pas le cœur de métier, se maintenir à la pointe de la technologie
devient extrêmement complexe. L’externalisation est un moyen de se doter de solutions
pérennes à coûts maîtrisés.
exprimer clairement ses besoins
Si les atouts de l’externalisation sont bien connus des DSI, on constate deux
freins au lancement d’un tel projet : la crainte de la perte de « souveraineté » et
celle de l’échec. « Il est vrai qu’un tiers des contrats d’outsourcing échouent
aux Etats-Unis, confie Michel Picaud, directeur de l’Outsourcing Services Business
Unit (OSBU) chez Orange Business Services. Mais on en connaît les principales
causes : une définition imprécise du périmètre à externaliser, des contrats peu
clairs, une relation entre le prestataire et l’entreprise pas suffisamment étroite».
Quant à la perte de souveraineté, un projet d’outsourcing répond à de tels enjeux
stratégiques qu’il ne peut être synonyme d’abandon de responsabilités. Bien au
contraire. L’entreprise, avant de s’engager, doit exprimer clairement ses besoins
à court et à long terme : elle reste au cœur de toutes les prises de décision.
Externaliser, c’est nouer une véritable relation de partenariat fondée sur la
confiance.
une étape amont fondatrice
Pour Orange Business Services, un projet d’outsourcing doit respecter trois temps :
l’analyse de l’existant, la transition et la gestion à long terme du contrat.
« Une phase de préparation initiale est incontournable. On y définit avec le client
quel sera le périmètre à externaliser, quels seront les bénéfices pour l’entreprise,
les coûts à envisager et les unités d’œuvres concernées… Autant de points qui
exigent rigueur et transparence, souligne Olivier Grimaldi, responsable marketing
international de l’OSBU. À l’issue de cette analyse, il peut même nous arriver
de constater que, pour certains services, l’outsourcing n’est pas la solution
optimale. Avant de conclure l’engagement, nous détaillons de façon précise tous
les éléments du contrat : modèle de gouvernance, catalogue de services, reprise
d’équipement, etc». Un bon contrat d’externalisation est en effet celui qui sera
le plus exhaustif possible : un rempart nécessaire pour que l’entreprise ne soit
pas confrontée à des investissements imprévus.
l’équipe dédiée, clé d’un véritable partenariat
Autre élément majeur de la réussite d’un projet d’externalisation : la constitution
d’une équipe dédiée qui regroupe toutes les compétences nécessaires à la conduite
des chantiers de transition et de migration des systèmes. « La connaissance approfondie
des métiers de notre client, de ses projets, de son niveau d’équipement, des compétences
humaines en place constitue une garantie pour le succès de l’opération, reprend
Olivier Grimaldi. Le rôle de l’équipe dédiée sera de maîtriser tous ces éléments.»
Sur toute la durée du contrat, elle permet d’apporter à l’entreprise des solutions
innovantes en phase avec ses besoins de développement, sur le plan national comme
international. Dans ce contexte, l’entreprise ne se demande plus quelles évolutions
ou ruptures technologiques introduire, ni quand, ni comment. Ces questions complexes
sont du ressort du fournisseur et deviennent un service clés en main inhérent
au contrat d’externalisation
L’étendue des prestations et l’envergure d’un tel projet exigent donc que le
partenaire propose une gamme de services la plus complète possible, quelle que
soit la zone géographique d’activité de l’entreprise. Orange Business Services,
en tant qu’opérateur intégré, remplit ces critères. « Dix ans d’expérience dans
ce domaine nous ont permis de construire une expertise reconnue. Nous sommes capables
de gérer dans leur intégralité les environnements de communication et les systèmes
d’information des grandes entreprises et des multinationales. Nous assurons aussi
la coordination entre des fournisseurs tiers pour le compte de nos clients. Pour
tout cela, nous nous appuyons sur l’ensemble des expertises du Groupe France Télécom,
sur sa force d’innovation et sur son implantation mondiale», conclut Michel Picaud.
* ICT: Information and Communication Technologies.