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#01BusinessForum : réussir sa renaissance digitale

#01BusinessForum : réussir sa renaissance digitale
2015-02-042015-02-06actualitésfr
BMFTV, en partenariat avec Orange Business Services, organisait le 4 février le 01 Business Forum, dédié à la transformation numérique des entreprises. Tous les grands noms du web se sont donné rendez-vous pour réfléchir ensemble aux enjeux de la révolution digitale.
Publié le 4 Février 2015 par Joevin Canet dans actualités
#01BusinessForum : réussir sa renaissance digitale

BMFTV, en partenariat avec Orange Business Services, organisait le 4 février le 01 Business Forum, dédié à la transformation numérique des entreprises. Tous les grands noms du web se sont donné rendez-vous pour réfléchir ensemble aux enjeux de la révolution digitale.

« Renaissance », le terme paraît fort, et pourtant, comment ne pas l’accoler à celui de « révolution », dont l’étymologie désigne l’action de revenir en arrière, de « recommencer » ? Voilà sans doute pourquoi le 01 Business Forum s’est donné pour slogan « réussir sa renaissance digitale ». Et pour enfoncer le clou, le programme distribué en début de matinée posait sans ambages cette terrible question : « Serez-vous encore là demain ? » Car si elles ne s’ouvrent pas au formidable élan collectif du digital, les entreprises, dans leur forme actuelle, sont bel et bien menacées demain de disparaître.

renaître pour ne pas mourir

Même Google, le mastodonte du web, se déclare conscient de la nécessité de se renouveler en permanence. Carlo d’Asaro Biondo, Vice-président de Google Europe, l’a d’ailleurs dit sans détour : « Si on reste une boîte de Search, dans trois ans on est mort ». Voilà qui a le mérite d’être clair !

Dans le monde numérique, où tout se fait en réseau, impossible désormais de faire cavalier seul. L’innovation passe forcément par l’ouverture et la mise en commun, d’une partie au moins, de ses données. Là aussi, Google donne le ton : « Si on pense qu’on est les seuls à pouvoir innover, on finit par crever » a lancé le VP de Google Europe à l’assistance.

Stéphane Richard, le PDG d’Orange, ne dit pas autre chose. Dans son intervention qui ouvrait la matinée, il a prôné « la nécessité de l’ouverture », soulignant « qu’Orange a décidé de prendre radicalement le virage de l’open innovation et de l’ouverture aux startups ».

penser global

Quelques-unes des startups les plus emblématiques ont d’ailleurs fait le déplacement et les patrons de Blablacar, d’Uber et de Spotify partageaient la scène au côté des dirigeants du Cac 40. Les caractéristiques communes de ces jeunes pousses du web, en plus de leur croissance insolente et de leurs levées de fonds record ? L’audace, la capacité de s’affranchir des règles du passé, de remettre en question les situations de monopole, et surtout, une stratégie immédiatement globale et internationale. Frédéric Mazzella, fondateur et PDG de Blablacar, l’affirme : « les startups cherchent d’abord à prouver leur viabilité. Elles visent ensuite l’expansion internationale avant la rentabilité ». Il faut donc aller vite pour être le premier.

Pour ces entrepreneurs, il ne s’agit pas tant de détruire que de renouveler le cadre d’action et de pensée. Yann Thébault, DG France et Europe du Sud de Spotify, a même hasardé l’idée « d’une subvention versée aux plus jeunes pour les inciter à s’abonner aux services légaux » de streaming et de téléchargement et « lutter contre le piratage ». Une forme de redevance inversée en quelque sorte.

revenir à la base

Le mérite du numérique n’est-il pas finalement de renouveler effectivement les principes de base de l’économie et du commerce, et par extension, ceux du vivre ensemble ? Les apurer dans une sorte de rafraîchissement général ? Penser d’abord à ceux à qui l’on vend plutôt qu’à ce que l’on vend. Avec le web, la pression du consommateur devient plus forte. Pour Jacques-Antoine Granjon, le fondateur et PDG de vente-privée.com, pas de doute, « le consommateur est aujourd’hui le roi ». Même son de cloche du côté du groupe Accor. Pour son PDG, Sébastien Bazin, « il faut à présent penser client et non plus produit, matière, marque ».

Retour à Google, qui fait un constat similaire à celui du champion de l’hôtellerie. Pour Carlo d’Asaro Biondo, « la culture digitale n’est pas une question de maîtrise technique, mais d’état d’esprit par rapport à soi-même et à son client ». Un état d’esprit que le VP de Google Europe résume en 5 points clés :

  1. savoir repartir à zéro,
  2. privilégier la simplicité,
  3. se concentrer sur l’utilisateur,
  4. privilégier les systèmes ouverts,
  5. travailler sur des projets qui comptent.

« Repartir à zéro », on y revient. Pas de doute, l’idée de renaissance résume bien cette matinée.

Joévin.

crédit photo : www.BFM.com

 

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