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Quand les fintechs révolutionnent le monde de la banque-assurance

Quand les fintechs révolutionnent le monde de la banque-assurance
2016-06-012016-09-14actualitésfr
Souvent regardées avec méfiance, les fintechs apportent au contraire des solutions complémentaires pour répondre à la transformation des usages et contribuer à repenser offres et expérience client. C'est ce qui ressort de l'étude Finovation publiée par InovenAtenor
Publié le 1 Juin 2016 par Boris Vallano dans actualités
Quand les fintechs révolutionnent le monde de la banque-assurance

Nouveaux moyens de paiement, outils de support à l’économie collaborative, assurance connectée, les fintechs ne cessent de proposer des innovations pour faciliter la vie des utilisateurs. Souvent regardées avec méfiance par les sociétés de la banque-assurance, les fintechs apportent au contraire des solutions complémentaires pour répondre à la transformation des usages et contribuer à repenser offres et expérience client. C'est ce qui ressort de l'étude Finovation publiée par InovenAltenor, cabinet de conseil spécialisé dans la transformation digitale.

Bientôt la généralisation du paiement mobile ?

  • Le paiement mobile comme modèle gagnant-gagnant pour utilisateurs et entreprises

Avec + 54% en 2014 d’après l’INSEE, le m-commerce (ou commerce depuis un mobile) poursuit sa forte croissance. Paiement en ligne (popularisé par PayPal), wallets (ou porte-monnaie électroniques) et paiement sans contact (NFC) : aujourd’hui, les moyens d’effectuer des achats depuis un smartphone abondent.

Preuve de cette tendance, des poids lourds se lancent dans l’aventure, à l’instar du test mené par Orange Cash Solution dans 5 villes de France depuis 2014 ou de la sortie d’Apple Pay aux États-Unis l’année dernière.

Principal avantage : si ces technologies permettent aux utilisateurs de bénéficier d’un support simple et rapide pour leurs achats, les entreprises profitent des parcours clients plus fluides pour accroître leurs taux de concrétisation.

  • Dépasser les réticences liées à la sécurité

Il existe un décalage entre perception et réalité sur ce plan. En mars 2015, et d’après l’Observatoire de la sécurité des cartes de paiement de 2014, seuls 22% des Français disaient avoir confiance dans le paiement NFC alors même que le coût de la fraude ne représentait que 0,015% du montant des achats effectués (contre par exemple 0,248% pour le paiement à distance).

Aussi, l’évolution rapide de la réglementation sur la sécurisation des données et le renforcement des mesures d’authentification biométrique (empreintes digitales, etc.) ou le développement de la tokenisation permettront de réduire encore les risques et d’accroître l’adhésion des utilisateurs.

  • Plus que quelques années avant la convergence…

L’aboutissement de ces transformations doit passer par une nécessaire convergence via smartphone grâce à la technologie NFC. À terme, tous nos moyens de paiement seront centralisés dans une seule application très sécurisée depuis laquelle nous pourrons payer, transférer de l’argent ou accéder à une série de services (abonnement de transport, etc.).

D’après InovenAltenor, le marché français arrivera à maturité dans 5 ans et 100% des commerçants seront équipés à l’horizon 2020.

Comment le digital rebat les cartes de l’assurance ?

  • L’e-prévention pour réduire la sinistralité

À l’image de ce que l’on observe aux États-Unis ou au Royaume-Uni, maintenir ses assurés en bonne santé à travers des applications de coaching ou des objets connectés (montre, patch antidouleur, bracelet électronique, etc.) permet de diminuer le risque. D’après InovenAltenor, 62% des Français affirment d’ailleurs qu’ils seraient prêts à les utiliser.

Dans le domaine de l’automobile, plusieurs outils (puces dans le véhicule, GPS sur le smartphone) pourraient selon le même principe aider les conducteurs à adopter une conduite prudente. L’enjeu est également de récompenser les meilleurs via une réduction des cotisations ou de les fidéliser grâce au développement de services annexes comme la géolocalisation en cas de panne.

  • Le moyen de mieux connaître ses assurés

L’autre avantage de ces innovations réside dans le fait qu’elles sont un moyen de collecter toute une série de données pour mieux analyser les comportements des assurés. Ces informations sont essentielles dans le cadre de la quantification du risque et pourraient permettre de réajuster plus finement la politique actuarielle.

Enfin, toujours sur le plan de la collecte des données, il est également essentiel de mentionner le rôle des GAFA et d’une série d’autres intermédiaires. Leur importance croissante pourrait demain les conduire à se substituer aux actuaires et oblige les sociétés d’assurance à anticiper cette externalisation et l’interdépendance qui en découle.

  • L’essor de l’économie collaborative pousse à imaginer de nouveaux modèles

Le poids croissant de l’économie du partage (leasing, covoiturage, crowdfunding...) incite le secteur des assurances à repenser certains modèles dans deux directions.

D’une part, des start-ups s’adaptent à ces nouvelles exigences des consommateurs en apportant des solutions innovantes. C’est par exemple le cas d’Inspeer qui propose à ses clients de mutualiser leurs franchises. D’autre part, les sociétés traditionnelles réfléchissent à de nouvelles offres pour couvrir les usages plutôt que les biens.

Le grand défi de l’inclusion financière

  • Une plus grande connexion des populations comme nécessité

Parallèlement à ces évolutions essentiellement centrées sur les usages des consommateurs des pays développés, certaines s’adressent également aux besoins des économies émergentes. Principal objectif : permettre l’accession aux services financiers des 2 milliards d’êtres humains ainsi que de millions de petites entreprises qui en sont exclus.

Certaines innovations, à l’instar du service de mobile banking M-Pesa de l’opérateur Safaricom permettent par exemple de lever certains freins liés au coût ou à l’éloignement géographique, et d’intégrer notamment les populations rurales et plus modestes au circuit financier.

  • Une création d’offres sur-mesure

Enfin, il est nécessaire de créer ou d’adapter de nouvelles offres pour des publics dont les habitudes de consommation diffèrent radicalement. Améliorer le ciblage permettra de contourner certaines barrières religieuses ou culturelles afin de rassurer et d’attirer certains de ces nouveaux clients.

Boris

En savoir plus :

Découvrez la brochure Finovation

Découvrez l'infographie Fintech, finance du futur

 

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