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Pro/perso (part.1), une tendance et un enjeu stratégique pour de nombreux DSI

Pro/perso (part.1), une tendance et un enjeu stratégique pour de nombreux DSI
21 Février 2013dans Regards métiers2013-02-212013-02-26regards métiersfr
Le succès des tablettes et des smartphones s’est accompagné du développement du « bring your own device» (BYOD). Cette tendance selon laquelle les collaborateurs d’une entreprise utilisent, dans le cadre de leurs activités professionnelles, leur propre équipement est aujourd’hui bien installé.
pro/perso: un phénomène de société

Le succès des tablettes et des smartphones s’est accompagné du développement du « bring your own device» (BYOD). Cette tendance selon laquelle les collaborateurs d’une entreprise utilisent, dans le cadre de leurs activités professionnelles, leur propre équipement est aujourd’hui bien installé. Elle représente un enjeu stratégique pour de nombreux DSI.

 

Rappelez-vous, il y a encore quelques années, la tendance était à l’utilisation de terminaux professionnels à des fins personnelles. Avec l’émergence des tablettes, smartphones et netbooks, c’est désormais l’inverse. Beaucoup sont tentés de les utiliser pour travailler. D’après une étude(2) réalisée auprès de grandes entreprises en Europe, 84 % des sondés sont adeptes du « bring your own device » (BYOD). C’est particulièrement le cas des cadres et des commerciaux, mais surtout des jeunes actifs qui importent aussi leurs applications de l’univers grand public : messageries instantanées, réseaux sociaux, outils collaboratifs et de synchronisation… Cette variante du BYOD s’ap pelle le « bring your own application(3) » (BYOA). Cette interpénétration croissante des usages professionnels et personnels touche l’organisation des entreprises ainsi que leurs politiques d’équipement et d’abonnement.

 

besoins métier, chartes d’usage et facturation partagée

« La consumérisation de l’IT force les entreprises à repenser la segmentation de leurs utilisateurs, remarque Jean-Luc Vallejo, directeur marketing de la ligne d’activité entreprise au sein d’Orange Business Services. Avec la pratique du BYOD, il arrive qu’un stagiaire puisse travailler avec le même terminal haut de gamme que le numéro deux d’une multinationale. À l’avenir, l’attribution d’un smartphone va de moins en moins se faire selon des critères hiérarchiques pour valoriser les VIP de l’entreprise, mais de plus en plus pour répondre à des besoins métier spécifiques. »

Le BYOD, dès lors, bouscule les politiques de sécurité et d’accès aux applications. « Les DSI sont amenés à devoir gérer des parcs de terminaux d’une grande hétérogénéité, avec des systèmes d’exploitation très différents, poursuit Jean-Luc Vallejo. Cette problématique ne peut s’envisager sous un simple angle technique. Au-delà des solutions Device Management (cf. page 20) permettant d’enrôler dans leur flotte des équipements personnels et de mieux les contrôler, les entreprises doivent sensibiliser leurs utilisateurs à une pratique sûre du BYOD à travers la mise en place de chartes d’usage. »

Terminaux, voix, data ou applications, une question dès lors s’impose : qui paie quoi ? « En France, produire avec des outils personnels n’est pas forcément légal, ajoute Thierry Larue, directeur du business développement chargé du poste de travail chez Orange Business Services. L’entreprise doit fournir à ses collaborateurs les moyens de travailler. Orange Busines Services propose, par exemple, des appstores professionnels accessibles via le cloud. Les entreprises peuvent ainsi contrôler la facturation et ce qui est installé sur les équipements, tout en donnant le choix aux utilisateurs d’accéder à des produits publics et référencés. »

 

demain, vers deux environnements distincts ?

Via le BYOD, smartphones et tablettes vont prendre une place croissante dans les entreprises, entraînant une mise en mobilité de leur process métier et une mutation du poste de travail. Au-delà de l’accompagnement d’une transformation aujourd’hui inéluctable, l’entreprise devra trouver le juste équilibre entre ses impératifs de sécurité et le respect de la sphère pri vée de ses collaborateurs. « Les utilisateurs n’ont pas envie que leur entreprise s’immisce dans leur sphère privée, note Thierry Larue. Demain, il s’agira de développer des solutions d’étanchéité permettant de virtualiser sur leurs terminaux deux environnements distincts : l’un sera réservé aux activités pro fessionnelles, l’autre à des usages privés, où l’entreprise n’aura pas de droit de regard. Ce concept s’appelle la “conteneu risation”. Chez Orange Business Services, nous y travaillons déjà. »

 

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