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Étableur : le cheval de Troie de la digitalisation

Étableur : le cheval de Troie de la digitalisation
19 Septembre 2016dans Regards métiers2016-09-192016-09-19regards métiersfr
Pour favoriser l’intégration de la culture digitale, des entreprises pilotes ont décidé de s’appuyer sur des étableurs. Ce nouveau métier vise à faire converger les besoins en formation des collaborateurs et l’apport de salariés connectés qui transmettent leurs compétences personnelles.
Etableur
Pour favoriser l’intégration de la culture digitale, des entreprises pilotes ont décidé de s’appuyer sur des étableurs. Ce nouveau métier vise à faire converger les besoins en formation des collaborateurs et l’apport de salariés connectés qui transmettent leurs compétences personnelles.

 

Une triple fonction de formateur, animateur et innovateur
Collaborateur doté d’une importante maîtrise de la culture digitale, l’étableur met volontairement ses compétences à la disposition de ses collègues quelques heures par semaine. Sa mission : transmettre des outils, mais également et surtout un état d’esprit 2.0.


Un champ d’action étendu
Un étableur consacre en moyenne 3 h par semaine à son activité. Il anime des ateliers (exemple : faire un tableau croisé dynamique sur Excel), tient des permanences d’accompagnement, teste des innovations et peut même faire évoluer les processus métiers (exemple : mise en place de « serious games » pour le recrutement).

Un panel d’action extrêmement large donc, qui s’étend de l’appropriation d’un logiciel à la mise en place d’outils collaboratifs digitaux. L’étableur doit également pouvoir bénéficier de formations continues pour maîtriser les différents logiciels de l'entreprise et se tenir au courant des innovations les plus récentes.


Un impact sur la productivité des collaborateurs et la culture d’entreprise
L’action de l’étableur favorise :

  • une efficacité accrue dans l’utilisation des outils digitaux,
  • le développement d’une culture collaborative,
  • l’accélération de la transformation digitale.

Dans l’entreprise, il fait progresser concrètement et au quotidien la transformation digitale, en complément du travail de fond mené par les DSI, DRH et le CDO. De son côté, l’étableur, gagne en visibilité, monte en compétence et renforce son réseau au sein de l’entreprise.


Un essai transformé pour Orange
Orange expérimente le métier d’étableur depuis 2 ans. Sur un site de 300 personnes, 15 salariés se transforment en coachs digitaux une demi-journée par semaine. L’initiative connaît un franc succès. Le Groupe a donc décidé d’étendre le dispositif à l’ensemble de ses implantations sur le territoire.

Chez Orange, les étableurs multiplient les projets. Dernier en date, la mise en place de « learning expeditions » où des responsables RH visitent des start-up et espaces de coworking pour observer et apprendre de nouveaux types d’organisations du travail.
 

Pour aller plus loin

>> Transformation digitale, les salariés en mal de formation

>> Coup de jeune sur l'entreprise

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