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Collaborateur connecté : un conducteur à responsabiliser

Collaborateur connecté : un conducteur à responsabiliser
1 Octobre 2015dans Tendances2015-10-012016-08-24tendancesfr
Smartphones, tablettes, applis métiers… Les collaborateurs peuvent désormais rester connectés à leurs outils y compris dans les transports ou en rendez-vous. Cependant, l’usage de ces outils au volant doit être modéré. Quelles mesures de responsabilisation l’entreprise peut-elle prendre ?
Collaborateur connecté : un conducteur à responsabiliser
Smartphones, tablettes, applis métiers… Les collaborateurs peuvent désormais rester connectés à leurs outils y compris dans les transports ou en rendez-vous. Cependant, l’usage de ces outils au volant doit être modéré. Quelles mesures de responsabilisation l’entreprise peut-elle prendre ?


Gare à l’écart de conduite !
L’assureur MMA publiait récemment une étude révélant que 85 % des actifs ont déjà eu un comportement à risque au volant lors d'un déplacement professionnel(1). Excès de vitesse, conduite en état de fatigue, mais aussi :

  • utilisation du téléphone mobile en conduisant (74 % des répondants), lecture (53 %),
  • envoi de SMS au volant (42 %)…

Ces mauvaises habitudes posent la question du rôle de l’entreprise dans la sensibilisation des collaborateurs au bon usage de leurs outils digitaux. Une responsabilité d’autant plus prégnante que l’entreprise compte des métiers itinérants ou met en œuvre une politique d’équipements en terminaux mobiles.

Sensibilisation et formation
Dans l’entreprise, l’enjeu de sensibilisation peut s’activer à deux niveaux :

  • au quotidien, les managers ont un message à faire passer : ne pas exiger d’être joignable immédiatement, apprendre à ranger son véhicule dans un endroit sûr pour écouter un message, mais aussi éviter de contacter un collègue quand on sait qu’il est sur la route !
  • plus en amont, l’entreprise peut former ses collaborateurs aux règles de sécurité au volant. Des stages en entreprise, proposés par des organismes spécialisés dans la sécurité routière voire par certaines Chambres de commerce et d'industrie (CCI), peuvent être proposés.
     

Kits embarqués : la sécurité active
Au-delà de la formation, les entreprises gérant des flottes de véhicules professionnels ont aussi la possibilité d’équiper ces véhicules ou de proposer à leurs collaborateurs des accessoires.

Depuis le 1er juillet 2015, l’usage de l’oreillette au volant n’est plus autorisé. Seuls sont tolérés les dispositifs entièrement mains libres n’obligeant pas l’utilisateur à porter sur lui quoi que ce soit. Un système Bluetooth ou un haut-parleur intégré au véhicule peuvent être une solution.

Il existe également des dispositifs intégrés, généralement en option, dans les véhicules les plus récents pour écouter les SMS au volant grâce à la synthèse vocale, et y répondre par la parole. Des dispositifs à prendre en compte au moment de penser la politique d’équipement de l’entreprise.

(1) Source : Les actifs et la route : quelle conduite lors des trajets professionnels ?, Ifop & MMA, mars 2015
 

Pour aller plus loin

>> La voiture connectée, ce n'est pas qu'une question de sécurité

>> Des transports connectés, pour plus de fluidité

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