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démystifier la virtualisation

démystifier la virtualisation
Eco Center
Second enseignement : quand on déploie une technologie totalement nouvelle à l’échelle d’un groupe de près de 190 000 collaborateurs comme Orange, l’accompagnement du changement est essentiel. Obtenir l’adhésion des équipes est un facteur clé du succès et ce challenge peut se révéler finalement aussi complexe à relever que le déploiement même de la technologie. L’un ne va pas sans l’autre : « La virtualisation est aujourd'hui un point de passage obligé. C'est une nouvelle philosophie, une révolution dans l'informatique. Il est donc capital de bien gérer le changement auprès de toutes les équipes afin de les fédérer et de démystifier cette technologie. Et cela à tous les niveaux de l'entreprise : des exploitants aux architectes jusqu'à la direction ou la maîtrise d’ouvrage. »

Pour lever les boucliers souvent liés à la méconnaissance de la virtualisation, l'équipe en charge du projet EcoCenter a dès le départ joué la carte de la communication et de la pédagogie. Supports d’information, guides méthodologiques, événements, sessions d’information… rien n’a été laissé au hasard pour démontrer aux équipes que la virtualisation ne serait ni synonyme d’une perte de maîtrise de leurs outils, ni de baisses des performances. Et même bien au contraire, puisqu’elle permet de gérer les ressources matérielles de façon dynamique et transparente, ce qui s’est d’ailleurs confirmé à l’usage. Elle contribue par là même à donner une nouvelle dimension au métier d’administrateur système, qui évolue vers une fonction de gestionnaire de capacité.

une évolution dans le métier d’administrateur système

Michel Schweitzer, responsable équipe de production VMware / direction d’exploitation du système d’information

«Au-delà de la réduction des coûts, la virtualisation des serveurs donne la possibilité de mettre à disposition des utilisateurs des environnements avec un maximum de flexibilité, de simplicité et rapidité. L’agilité est son autre point fort. On peut optimiser les ressources grâce à une standardisation de l’infrastructure et une gestion dynamique et sur mesure des environnements. Les logiciels étant décorrélés du matériel, on peut facilement rajouter de la mémoire ou de la puissance en fonction de nos besoins. Au quotidien, cela impacte la nature même du métier d’administrateur système, qui évolue vers un rôle de gestionnaire de ressources et de capacités sur des environnements mutualisés».