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les bonnes questions à se poser

Avant de passer à la virtualisation, il faut au préalable répondre à différentes questions. Ces questions concernent en particulier le volume des données ou le flux des impressions ou la sécurité du poste de travail. Une analyse s'impose également pour les besoins en bande passante ou le nombre de machines virtuelles par cœur de processeur. Les attentes des utilisateurs et des clients doivent aussi être pris en compte.

Mener une réflexion amont : Adopter une solution de virtualisation impacte la conduite et la gestion du système d’information* de l’entreprise.

Le changement sera peu sensible au niveau des collaborateurs, qui conserveront la plupart de leurs repères et habitudes, tout en gagnant en ergonomie. En revanche, ils n'auront « plus la main » sur la gestion de leur poste de travail. Le changement concerne directement les DSI* en charge de piloter cette migration. L’expérience a montré  qu’au moins cinq points doivent être pris en compte.

déterminer le volume des données

Le sous-dimensionnement de l’espace de stockage nécessaire à l’entreprise s'avère une erreur classique. Pour préparer la migration d’un système client-serveur classique à un système d’information* virtualisé, un audit de l’ensemble des fichiers des utilisateurs s’impose. Dans les datacenters* Orange Business Services  – où la virtualisation du stockage de données est pratiquée à très large échelle – nos solutions prennent en compte la part dimensionnée -mais inutilisée-. Les capacités offertes sont ainsi supérieures à celles physiquement disponibles -réduisant d’autant les coûts de stockage.

l’impression des documents : à ne pas oublier !

On peut avoir tendance à l’oublier ! Attention, l’impression des documents impacte directement le dimensionnement des réseaux. Ces flux d’impression doivent être pris en compte (capacités réseau, budget) pour tirer le maximum de bénéfices des solutions de virtualisation. Il faut aussi virtualiser la couche d’impression, en supprimant le lien statique qui existe entre le pilote* d’imprimante et le système d’exploitation* de l’ordinateur.
 

le poste de travail virtuel : une protection nécessaire

Le poste de travail reste un maillon essentiel de la sécurité informatique. Cette porte d’entrée sur votre réseau constitue un accès direct à vos données. La sécurisation de la connexion au réseau doit répondre à certaines exigences. Par exemple, un système d’authentification fort comme une triple combinaison (code personnel + code de sécurité = code unique, de type Swivel) est fortement préconisé. La gestion centralisée des postes de travail  permet de définir précisément les autorisations dédiés à chaque poste. Ces autorisations peuvent être fonction, par exemple, du lieu de connexion ou encore du profil des utilisateurs (accès aux applications) .

applications graphiques : gourmandes en ressources !

Dans de nombreux contextes (entreprises réparties sur plusieurs sites notamment) et pour de multiples domaines d’activité (banque, assurance, logistique, transports, hôtellerie, cabinets comptables, d’avocats, de notaires etc.), le passage à un système d’information* virtualisé apporte de nombreux bénéfices. Toutefois, un audit approfondi des besoins doit avoir lieu dans les cas où de gros fichiers images (CAO, DAO) ou vidéos, nécessitant de grandes capacités en bande passante et en ressources sur les postes de travail, sont régulièrement utilisés. Responsables informatiques et gestionnaires du projet de virtualisation analyseront les besoins de l'entreprise afin de sélectionner la solution la plus adéquate.

changement organisationnel : anticiper, associer, informer

Si vous prévoyez de passer à la virtualisation, le pilotage du changement doit avant tout s’opérer auprès des acteurs du système d’information*, des collaborateurs. Il importe de les associer très tôt à cette migration, par une présentation concrète des avantages en terme d’ergonomie et de vitesse des flux (meilleur accès aux applications, aux données, système globalement plus disponible, plus opérationnel, rapide, performant). Il faudra en outre leur signaler que les postes de travail deviendront interchangeables et qu'ils ne seront plus personnalisés, comme l’ont pu être les PC dans le modèle traditionnel. Des périphériques comme le lecteur de CD ou la clé USB peuvent être désactivés ou ne plus exister sur des postes de type client léger* selon l’organisation.