
Dès 2020, autant dire demain, 9,4% de la population aura plus de 60 ans, soit près de 720 millions d’individus. Face à cette
réalité, l’objectif est double :
> de manière proactive, responsabiliser les individus
pour favoriser la prévention
des maladies
> coordonner davantage les soins
autour du patient à son domicile pour permettre la réduction de la durée de séjour à l’hôpital et ainsi la réduction des coûts
qui y ont associés.

Diabète, insuffisance respiratoire, insuffisance rénale… Ces pathologies autrefois mortelles sont devenues, grâce aux progrès médicaux, des maladies chroniques. Mais leur prévalence en fait également le principal centre de coût des systèmes de santé. Suivre ces patients, améliorer leur vie au quotidien et détecter en amont les éventuelles complications aideront à prévenir la détérioration de leur état de santé et à limiter le recours aux urgences et aux hospitalisations, coûteuses et anxiogènes.

Le nombre de médecins et notamment de spécialistes ne suit pas la tendance globale d’augmentation des dépenses de soins. En 2030, on estime par exemple qu’il y aura 32 % de dermatologues et 35% d’ophtalmologistes en moins. Quant au nombre de médecins généralistes, il restera stable en 2050 alors que la population française va augmenter. Le système de soins et la pratique médicale quotidienne vont devoir s’adapter. L’enjeu est de mettre à disposition des professionnels de santé des moyens simples et sécurisés pour collaborer et échanger des informations quelle que soit la localisation du cabinet.
(1) Fixing Healthcare : The Professionals’ Perspective, The Economist Intelligence Unit Limited 2009.

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