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l’union des compétences en temps réel

Toute entreprise ne contient-elle pas, par essence, une promesse de travail collaboratif, n’est-elle pas organisée pour unir des compétences diverses autour d’un projet commun ? À l’évidence, oui ; pourtant nous sommes aujourd’hui bien éloignés de l’atelier ancien où chacun, de la voix et du regard pouvait s’encourager et s’entraider… À l’heure de l’entreprise multisites, des fusions acquisitions, de l’implication croissante des partenaires externes dans les processus métiers, l’enjeu est de créer une efficacité collective au service de l’activité et de la compétitivité de l’entreprise.

« Travailler collectivement, c’est rechercher une performance collective, estime Michel Dudet, directeur de l’innovation pour les services avancés IP.  Cette dynamique collaborative est d’autant plus nécessaire que les entreprises proposent de plus en plus des solutions et des services « multi-fonctions », faisant appel en amont à une multi-expertise. Structurer le partage des compétences entre fournisseurs, partenaires, consultants et filiales devient dès lors indispensable. »
 
Optimiser la circulation de l’information émerge ainsi comme étant le socle du travail collaboratif. Un enjeu organisationnel, humain et technologique.
 
Mieux communiquer et mieux partager les compétences
 
E-mails, messagerie instantanée, webcam…Aujourd’hui nous faisons tous du « collaboratif », parfois sans le savoir, les pratiques de la sphère privée donnant largement le ton. Au sein de l’entreprise, travailler ensemble et communiquer ensemble ne va cependant pas de soi. Ainsi, 56 % des salariés déclarent ne pas pouvoir joindre du premier coup leur collègue au moins une fois pas semaine. Aussi ne sera-t-on pas étonné qu’un projet sur deux soit retardé suite à une mauvaise joignabilité des acteurs. Et 27 % des collaborateurs se déplacent au moins une fois par mois, générant frais et perte de temps  (source : Sage Research, 2006). Fondamentalement, l’objectif du travail collaboratif est d’organiser cette mise en relation entre collaborateurs de manière efficace et instantanée et, parallèlement, de mieux faire coopérer les métiers entre eux.
 
Deux types d’outils servent de support à cette organisation : les outils de consultation et ceux liés à l’échange, les deux dimensions étant étroitement liées. Les premiers permettent une valorisation des compétences grâce à la mise en partage des savoirs,  (base documentaire de projet, informations clients, veille technologique…). Le rôle des seconds sera d’augmenter la réactivité des salariés en instaurant une communication plus efficace entre eux grâce notamment à la gestion de présence, la messagerie instantanée, la convergence fixe-mobile, et les plates-formes collaboratives.
 
Les bénéfices de leurs usages sont immédiatement visibles. Il a été ainsi mesuré que les collaborateurs nomades gagnaient 55 minutes au quotidien grâce aux solutions de messageries unifiées. Et pour l’ensemble des salariés, sédentaires et nomades,  le gain est de 31 minutes par jour  grâce aux messageries instantanées.
 
De façon plus générale, le déploiement d’une organisation de travail collaboratif, et de ses outils associés, accélère le traitement de l’information et favorise la joignabilité des acteurs. Il réduit les déplacements, parfois au sein d’un même bâtiment. Ainsi l’usage de la web conférence (partage de documents et d’applications en temps réel) croît de 30 % par an depuis trois ans, chez France Télécom-Orange, se voyant ainsi préféré à la réunion « physique ». In fine, en améliorant la communication, le travail collaboratif offre une meilleure réactivité, permet de gagner en productivité …et de préserver notre planète.
 
Structurer le travail collaboratif
 
Si les entreprises ont à leur disposition de multiples outils, elles ne sont cependant majoritairement pas engagées sur des organisations de travail collaboratif. 37 % des entreprises françaises de plus de 500 salariés déclarent pratiquer ces méthodes sur un nombre restreint de projets et 23 % assurent que le travail collaboratif est inexistant dans leurs processus. « La maturité des entreprises en la matière est encore faible sur le marché. Les clients sont encore en phase de compréhension des enjeux, juge Michel Dudet. »
 
Le besoin d’accompagnement en est d’autant plus fort : « Nous dispensons un conseil et un accompagnement qui va de la conception au déploiement de la solution, souligne Anne-Marie Thiollet Directrice de l’Unité d’Affaires Services Avancés IP. Nous nous appuyons sur notre expertise solide, et historique, en matière de téléphonie et de e-mail, les deux piliers du travail collaboratif. Mais au-delà, en tant qu’intégrateur opérateur de solutions de communications, nous faisons également le lien entre le monde du logiciel et le monde de la téléphonie publique fixe et mobile. Nous proposons des solutions intégrées via l’IP et délivrons un conseil indépendant sur les constructeurs et éditeurs de logiciels.»
 
Orange Business Services développe notamment des suites collaboratives, une fonction de communication de base (téléphonie, e-mail) enrichie à des degrés variables. De la simple fonctionnalité enrichie à  la solution intégrée, clés en main ou sur mesure, hébergée ou intégrée dans le réseau privatif… Les solutions sont adaptées aux contraintes et au projet de l’entreprise. Le tout, bien sûr, dans une optique de simplicité pour l’utilisateur, sinon qui voudrait y collaborer ?