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réseau social d'entreprise : quels outils choisir ? part.1

réseau social d'entreprise : quels outils choisir ? part.1
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Dans mon dernier article 8 chantiers pour mettre en place votre réseau social d'entreprise, nous notions que la mise en place d’un RSE ne relève pas uniquement d’une démarche outil/technique. Toutefois, celui-ci constituera l’espace d’échange central justifiant l’existence même du projet.
Publié le 12 Décembre, 2012 par Alan Boglietti dans entreprise 2.0
réseau social d'entreprise : quels outils choisir ? part.1

Dans mon dernier article 8 chantiers pour mettre en place votre réseau social d'entreprise, nous notions que la mise en place d’un RSE ne relève pas uniquement d’une démarche outil/technique. Toutefois, celui-ci constituera l’espace d’échange central justifiant l’existence même du projet. Alors, que faut-il savoir pour le choisir ?

les 3 grandes familles de RSE généralement distinguées

  • Les spécialistes, souvent en mode SaaS. Ils proposent un produit unique, bâti progressivement au fil des retours de leurs clients. Par expérience, 90% des souhaits d’évolution sont liés aux usages sociaux et collaboratifs et non pas spécifiques au cœur de métier, et donc transposables d’une entreprise à l’autre. Conclusions : l’offre porte un outil qui est réellement une « killer-app’ » qui répondra à la majeure partie des besoins. En contrepartie, en dehors de quelques paramétrages, elle n’est pas personnalisable en l’état pour s’adapter aux souhaits vraiment spécifiques.
  • Les généralistes propriétaires, qui sont de véritables couteaux suisses. Généralement portés par de gros éditeurs, ils émanent souvent d’une évolution « socialisée » d’un outil collaboratif existant, voire parfois à la limite de l’ERP et/ou du portail intranet. Ils ont l’avantage de s’intégrer relativement facilement au reste de l’architecture du SI, lorsque l’entreprise a choisi ce même éditeur pour équiper les infrastructures informatiques et bureautiques. Revers de la médaille : s’ils savent à peu près tout faire, le nombre important de fonctionnalités a du mal à rentrer dans une ergonomie très fournie ; ce qui est généralement rebutant pour les utilisateurs finaux. Côté personnalisation, il est possible d’y réaliser des développements spécifiques, mais cela nécessite alors de faire appel à un partenaire spécialiste dans cette technologie.
  • Les open-source, qui sont souvent portés par des prestataires ou bien des collaborateurs internes aguerris à cette technologie libre (dans leur vie professionnelle comme privée). Les avantages indéniables sont un coût de l’outil de base souvent gratuit, basé sur des standards ouverts et personnalisables à souhaits. Toutefois, la pérennité incertaine sur le long terme peut parfois apparaître comme un frein (pas toujours d’éditeur qui porte le projet, risque d’abandon par la communauté, risque de digressions de versions « fork », etc.).

Quel est le meilleur choix parmi ces propositions ? En réalité, il n’y a pas de solution idéale à proprement parler. Il y a autant d’offres que de besoins. C’est un peu comme pour les vêtements : esthétiquement parlant, certains vêtements iront comme un gant à certaines morphologies, mais pourront être risibles sur d’autres ; et inversement avec d’autres vêtements.

les deux choses qui importent le plus

  1. L’outil choisi doit convenir aux utilisateurs finaux et répondre à leurs attentes en termes de fonctionnalités et d’ergonomie.
     
  2. S’il est impossible de répondre au point précédent à cause d’éléments rédhibitoires, il faut alors être en mesure de tout mettre en œuvre pour combler le delta manquant.

pourquoi ?

  • Parce ce seront les utilisateurs finaux qui, par définition, seront amenés à l’utiliser tous les jours pour y chercher une plus-value. Si l’outil est un frein et leur fait perdre plus de temps qu’ils ne leur en fait gagner, ils ne verront pas l’intérêt de s’en servir. Donc encore moins d’en faire la promotion.
  • Parce que lorsqu’on parle de réseau social, la plupart des gens se réfèrent à Facebook, Linkedin, Viadéo, etc. Ils sont habitués à leur ergonomie relativement simple et intuitive. S’ils ne retrouvent pas leurs repères, ils seront alors frustrés. Par expérience, ce sont souvent les profils les plus « geeks » et les plus jeunes qui sont les plus réticents à utiliser un outil complexe, notamment pour cette raison.
  • Parce que, malgré ce qu’on pense généralement, même si le profil type du collaborateur moyen de l’entreprise est plutôt technicien, cela ne présage absolument pas de la facilité de prise en main. Ce n’est pas parce qu’on est chauffeur taxi et qu’on passe plusieurs heures par jour derrière un volant, qu’on sera d’office capable de manœuvrer un poids lourd, ni qu’on aura des facilités à savoir le faire en à peine quelques heures. De la même manière, des spécialistes du web social qui passent leurs journées à scruter les réseaux sociaux et animer des portails web au titre de la relation client 2.0, ne sont nativement pas des spécialistes de l’architecture spécifique à tel ou tel éditeur, et démarrent donc exactement au même niveau que des néophytes (c’est du vécu !).

Nous verrons dans la partie 2 quelles sont les bonnes questions à se poser à l'heure du choix pour mettre en place votre réseau social d'entreprise.

Alan

Crédit photo : © Czanner - Fotolia.com

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