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La sécurité, nouveau coach sportif ?

La sécurité, nouveau coach sportif ?
2012-10-052013-02-11actualités et événementsfr
Faire de la sécurité n'est pas une sinécure. Nous le savons tous. Mis à part les caractères fort qui réussissent à être systématiquement détachés, il faut reconnaitre que l'acteur sécurité passe par beaucoup de phases différentes et que les euphoriques sont rarement les plus courantes...
Publié le 5 Octobre 2012 par Cedric Baillet dans actualités et événements
running business man

Faire de la sécurité n’est pas une sinécure. Nous le savons tous. Mis à part les caractères fort qui réussissent à être systématiquement détachés, il faut reconnaître que l’acteur sécurité passe par beaucoup de phases différentes et que les euphoriques sont rarement les plus courantes.

Oui, l’expert sécurité, du fond de sa caverne avec son langage étrange, reste un homme comme les autres. Constater que son sacerdoce quotidien avance à la vitesse d’un escargot, voire fait marche arrière, est parfois dur pour les nerfs. Pour les émotifs qui relâchent parfois la pression au travers d’un mail ou d’un échange un peu vif, je demande donc un peu de tolérance. Cela ne vient pas d’un mauvais fond mais d’un souhait de trop bien faire, avec éventuellement la nécessité de se rappeler que des rapports humains gérés en douceur sont plus efficaces qu’une approche un peu trop brusque.

Mais n’est-ce pas normal d’avoir une réaction de ce type devant les interrogations fondamentales suivantes :

  • est-ce simplement alimentaire ?
  • mon travail sert-il à quelque chose ?
  • quand un écho est la seule réponse obtenue, faut-il vraiment s'obstiner ?

J’aurai tendance à penser que les personnes ayant opté pour cette discipline l’ont fait par affinité. La première réponse serait donc bien plus satisfaisante et expliquerait les frustrations évoquées ci-dessus.

Je me suis d’ailleurs souvent demandé pourquoi je croisais tant de coureurs de fond* au sein des acteurs de cette filière particulière. Est-ce dû à un passé militaire (ou de les avoir côtoyés) ayant inculqué des habitudes de vie saine et présentes chez un certain nombre d’entre nous, ou est-ce la nécessité d’évacuer une pression pour réussir à maîtriser les choses de façon posée ? Je n’ai pas la réponse, mais plus le temps passe, et plus je constate qu’une pratique régulière du sport me permet de lisser mes pulsions. Il est plus dur de monter dans les tours avec quelques kilomètres dans les pattes avant de commencer sa journée, qu’en étant frais, dispo et porteur des éléments négatifs de la veille. Alors, la sécurité comme coach sportif ? Après tout pourquoi pas si le domaine et les hommes en sortent renforcés.

En parlant de caverne, cela me rappelle une bribe de ma préparation au bac : l’allégorie de la caverne. Avec un petit parallèle, il serait peut être possible de penser que le monde extérieur, ses dangers mais aussi ses beautés, est facilement identifiable à notre univers SI, avec ses contraintes et risques. Le coté positif étant qu’en ayant accepté ce qu’il est, il devient possible de profiter et de réduire ses dangers, plutôt que de les ignorer jusqu’à ce qu’il soit trop tard. Alors n’hésitez pas à sortir pour voir le monde réel et non pas son reflet. Les dangers sont là mais nous ne sommes pas totalement démunis pour faire face, notre meilleure arme restant une intégration étroite entre les équipes fonctionnelles et les équipes sécurité pour un travail main dans la main.

Une note positive dans ce tableau un peu sombre, il est vrai, me vient à la lecture d'un résumé du livre de Magnus Lindkvist, où se trouvait cette remarque: "If people dislike what you are doing, that is a good sign that you are doing something new. We are biologically resistant to doing something risky.". Un signe irréfutable prouvant que la sécurité est un domaine d'avenir.

Après tout ce blabla, je rappelle également que vivre des épisodes euphoriques lors de périodes d’attaques suite aux arrivées d’adrénaline est également un extrême à maîtriser. C’est encore dans le calme que l’on trace le mieux les agents perturbateurs pour les éliminer. Plutôt que la cigarette, je recommanderai le yoga dans ce cas. Calme, souplesse, possibilité d’y faire appel dans tous les environnements. Je ne parle pas des sports de combats qui me semblent à l’opposer du besoin à part peut-être par la nécessaire discipline qu’il faut y apprendre.

Mémo: la cigarette n'est de toute façon pas recommandée pour la pratique de la course à pieds.

Et toujours se rappeler cette phrase philosophique extraite d’une émission télé à deux sous : « Y a des jours comme ca, faut faire avec… ».

Cedric

* Je reste persuadé que la valeur de l’homme « sécurité » ne dépend pas de la capacité à faire des kilométrages inhumains. Non, faire le marathon n’est pas une obligation pour travailler dans ce domaine (ouf).

crédit photo : © corepics - Fotolia.com

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