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Le digital bouleverse l'écosystème santé

Le digital bouleverse l'écosystème santé
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Vous souvenez-vous de Pyramide, ce jeu télévisé qui fonctionnait par association d’idées ? Si je vous disais « santé », vous répondriez peut-être « maladie ». Et si j’ajoutais «acteur », qu’est-ce qui vous viendrait à l’esprit ? « Médecin » ? « Hôpital » ? « Laboratoire » ?
Publié le 9 Décembre 2014 par Mélanie Bateman dans transformation digitale
le digital bouleverse l’écosystème santé

Vous souvenez-vous de Pyramide, ce jeu télévisé qui fonctionnait par association d’idées ? Si je vous disais « santé », vous répondriez peut-être « maladie ». Et si j’ajoutais « acteur », qu’est-ce qui vous viendrait à l’esprit ? « Médecin » ? « Hôpital » ? « Laboratoire » ? Bien évidemment, toutes ces réponses seraient parfaitement logiques.

Mais penseriez-vous spontanément à Apple, Google ou Samsung ? Bien que n’étant pas nativement des acteurs du monde de la santé, ceux-ci  y prennent de plus en plus de place. Petit point sur leurs stratégies.

première approche : entrer par le device


Lorsque la température corporelle était mesurée grâce à un thermomètre au mercure, les fabricants d’équipements électroniques avaient bien peu leur place dans le monde médical. Mais le développement des technologies électroniques, et notamment des capteurs et des technologies de mesure, s’est effectué très rapidement en dehors du domaine médical.

Des acteurs tels que Toshiba, Samsung ou Sony peuvent donc à présent utiliser leur savoir-faire en l’appliquant à des données considérées comme des données de santé, ou tout du moins de wellness.

C’est ainsi par exemple que Toshiba a développé un tracker de santé mesurant la température de la peau, la fréquence cardiaque, la position du corps et les mouvements effectués, que la Samsung Gear Fit peut mesurer la fréquence cardiaque, et la Sony Smartband le nombre de pas effectués chaque jour.

Google quant à lui est prêt à s’attaquer au suivi de la glycémie, en association avec Alcon, filiale du laboratoire pharmaceutique Novartis, avec qui il développe des lentilles de contact qui pourront mesurer le taux de glycémie directement dans le liquide lacrymal.

deuxième approche : entrer par la donnée


Les instruments permettant à présent des mesures beaucoup plus nombreuses, fréquentes et précises des différents paramètres physiologiques, il s’agit de transmettre, de stocker et d’analyser ces données. C’est aussi à ce niveau que de grands acteurs industriels, n’appartenant à l’origine pas au monde de la santé, ont des solutions à proposer.

Apple a ainsi lancé sa plateforme santé, HealthKit, qui permet à des applications tierces de partager leurs données avec l’application d’Apple, de les centraliser et de les stocker dans un endroit sécurisé. Dans la même logique, on pourra citer la plateforme SAMI de Samsung et la plateforme Google Fit de Google.

Le futur : des medtechs à part entière ?


Jusqu’ici, les grands acteurs du device électronique et de la donnée se sont principalement focalisés sur les données de fitness et de bien-être, n’investissant pas totalement l’univers très réglementé de la santé.

Mais une fois leurs équipements suffisamment fiables et précis pour passer les contrôles de l’ANSM et de la FDA, et avec leurs plateformes de collecte, de centralisation et de stockage de données respectant la réglementation santé, ils pourraient s’attaquer au marché des dispositifs médicaux, comme Toshiba ne devrait pas tarder à le faire avec son tracker pensé pour les médecins.

Comment les acteurs de l’écosystème santé vont-ils réagir ? Ces nouveaux acteurs vont-ils  s’interfacer avec les forces déjà en présences sur les segments du suivi et du traitement tels que les laboratoires pharmaceutiques et  les équipementiers médicaux ? S’agira-t-il plutôt de concurrence ou de partenariats ? Affaire à suivre..

Mélanie.
article écrit en collaboration avec Marion Léonard

 

crédit photo : © vege
 

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