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La prévention passera-t-elle par une meilleure utilisation des données de santé ?

La prévention passera-t-elle par une meilleure utilisation des données de santé ?
2014-07-292014-08-01relation patientfr
Avec l’évolution des comportements de chacun vis-à-vis de la santé, c’est notre rapport à la prévention qui est en train de changer !
Publié le 29 Juillet 2014 par Caroline Crousillat dans relation patient
La prévention passera-t-elle par une meilleure utilisation des données de santé ?

Avec l’évolution des comportements de chacun vis-à-vis de la santé, c’est notre rapport à la prévention qui est en train de changer !

toi, moi, nous, vous… tous de plus en plus informés


Nous sommes de plus en plus informés et nombre d’entre nous s’émancipent régulièrement du corps médical pour le choix et l’achat de produits que nous considérons bénéfiques pour la santé. Qu’ils soient technologiques ou non, nous sommes nombreux à changer notre mode de vie pour rester en bonne santé.

Quelques chiffres :

  • 56% des Français pensent que les applications mobiles sont un progrès pour la médecine.
  • Selon IMS Health, en 2012 l’automédication représentait 6 % du chiffre d’affaires des officines en France. Ce segment des médicaments achetés sans ordonnance (produits remboursables ou non) y connaît une forte dynamique avec une progression de 4,7 % en 2012.
  • 57 % des Français estiment que le développement des applications santé peut favoriser l’auto-surveillance et l’auto-médication. Ce chiffre atteint 63 % chez les 18-24 ans. (Pew Research Center, 2012)

au cœur de ce changement : la donnée !


Qu’elles soient produites par l’individu ou par les acteurs de santé, le nombre de données de santé explose et les nouveaux outils dits de « quantified self » contribuent à cette tendance.

Capteur optique, balance ou montre connectés, les innovations se multiplient autour du bien-être et nous sommes de plus en plus nombreux à investir dans ces outils de « confort ». On les imagine même facilement intégrés à une thérapie… c’est d’ailleurs déjà le cas !

En effet, que l’objectif relève de la santé publique ou d’une meilleure maitrise des coûts, des programmes basés sur ces outils se développent soit via l’assurance maladie, les assureurs ou même les grandes entreprises.

les données, une source de connaissance pour le bien commun


Le « quantified self » place ainsi les objets connectés au cœur d’un dispositif d’auto-mesure qui permet de suivre, analyser et partager ses données personnelles dans une optique de prévention.

Cette tendance, illustrant la mise à disposition volontaire de données de santé personnelles, contribue à une meilleure responsabilisation des patients et une connaissance des pathologies plus fine.

Dans le cadre des maladies chroniques, le suivi exercé par le patient lui-même devient source d’informations précieuses pour augmenter la connaissance des professionnels de santé et, dans certains cas, permet au patient d’être force de proposition dans sa thérapie.

A terme, peut-on imaginer que ces données puissent constituer de grandes banques de données financières, démographiques et cliniques ? Celles-ci servant pour le pilotage du système de santé ou encore pour des campagnes de sensibilisation ? Qu’en pensez-vous ?

Caroline.

 

crédit photo : © Rudie - Fotolia.com
 

2 commentaires

  • 11 Août 2014
    2014-08-11
    par

    @chirurgie esthétique : Votre commentaire est très intéressant ! Pouvez vous nous en dire plus sur comment les données récoltées dans la chirurgie esthétique contribuent à la prévention ?

  • 1 Août 2014
    2014-08-11
    par
    chirurgie esthétique
    Les données de santé semblent être très efficaces pour une meilleure prévention et pour le bien être de chaque individu que ce soit des données provenant de lui même ou des acteurs de santé. La chirurgie esthétique contribue énormément dans l'alimentation de cette banque de donnée.

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