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Tous les chemins mènent-ils au cloud ?

Tous les chemins mènent-ils au cloud ?
2012-07-022013-02-11réflexionsfr
« Non, le cloud computing n'est pas une fin en soi ! ». La période de cloud washing passée, on peut commencer à dresser quelques constats sur l'adoption de ce modèle par les entreprises... et à en retirer quelques recommandations, pleines de bon sens. La première est de définir sa...
Publié le 2 Juillet 2012 par Marie-Christine Finas dans réflexions
tous les chemins mènent-ils au cloud ?

« Non, le cloud computing n’est pas une fin en soi ! ». La période de cloud washing passée, on peut commencer à dresser quelques constats sur l’adoption de ce modèle par les entreprises… et à en retirer quelques recommandations, pleines de bon sens.

La première est de définir sa propre stratégie par rapport au cloud, car :

  • le modèle adapté à mon voisin ne l’est pas forcément pour moi
  • avant d’entamer un voyage important et de bâtir sa feuille de route, il vaut mieux positionner son point de départ avec exactitude

SaaS, IaaS, PaaS et autres XaaS... vaste choix !

Les grandes tendances du marché du cloud permettent également d’identifier les modèles les plus rapides à adopter : c’est un fait que le marché du SaaS est pour l’instant le plus dynamique, à la fois en termes d’offre et de demande.

Le SaaS apporte des réponses particulièrement pertinentes pour certains domaines fonctionnels. Le voyage sera plus complexe et plus long pour répondre aux besoins des applications métier critiques et intégrer ces nouveaux environnements avec ceux de l'IT traditionnel déjà existants dans l’entreprise.

Un enjeu majeur de ces modèles hybrides sera de gérer de manière unifiée les différents environnements en place, cloud et non cloud, sans créer un énième silo dans le système d’information de l’entreprise.

le cloud et moi sommes-nous faits pour nous entendre ?

A question simple, réponse complexe. Voici déjà quelques questions structurantes et systématiques que doit se poser une entreprise avant d’engager une démarche vers le cloud :

  • quels sont les bénéfices du cloud que je recherche particulièrement (amélioration de mon time-to-market, agilité pour répondre aux besoins des métiers, changement de modèle économique…) ?
  • quelle partie de mon IT est éligible ?
  • suis-je mûr pour passer à ce modèle, sur les plans technique, organisationnel, économique, accompagnement du changement, RH… ?
  • quel mapping est possible avec des solutions cloud du marché : IaaS, PaaS, SaaS, mode privé, public, semi-public, hybride ?

le SaaS : un marché qui se structure, avec des solutions qui ont pris leur envol

Une fois l’analyse posée, il est possible qu’apparaissent des zones d’optimisation IT assez court terme, via l’adoption de solutions SaaS, qui permettent de développer de nouveaux projets avec un investissement initial faible.

Les analystes s’accordent pour dire que la demande en matière de logiciels dans le cloud est en forte croissance et le choix est maintenant vaste sur les domaines fonctionnels suivants :

  • la gestion de la relation client (CRM)
  • la gestion des ressources de l’entreprise (ERM) : finance/comptabilité, RH/paie, achats...
  • les solutions de communication et de collaboration

Les entreprises ne recherchent pas systématiquement à remplacer leurs applications existantes par une application en mode cloud, mais sont prêtes à tester, puisque sans engagement, des applications en mode SaaS sur certaines populations d’utilisateurs ou sur certaines fonctionnalités ou processus : par exemple, sur le domaine RH, des services de recrutement en ligne ou gestion des compétences.

gérer la mixité d’environnements : une problématique plutôt orientée grandes entreprises

Concernant les applications métier, la donne est sensiblement différente, notamment pour les grosses structures. Les investissements et les organisations en place sont tels qu’il est illusoire d’envisager un modèle 100% cloud, même à moyen ou long terme.

Il est probable qu’un schéma mixte sera adopté par ces grandes entreprises :

  • applications SaaS pour les applications dites de commodité et les services en facial des clients (sites web)
  • des modèles traditionnels et des infrastructures cloud privé pour des applications qui devront continuer à être gérées par les équipes informatiques internes
  • l’utilisation de services cloud public ou semi-public pour absorber des débordements d’activités ou sur des cas d’usage bien précis (environnements de tests et développement par exemple).

La principale question qui commence à se poser ici est la gestion de ces environnements forcément hybrides. Des solutions existent déjà, manquent encore des retours d’expérience concrets à grande échelle. En attendant, ouvrons l’œil pour suivre les avancées à venir en matière de standardisation et pour voir quels acteurs du marché sauront proposer les suites de service management unifiées les plus efficaces et ouvertes.

Marie-Christine

crédit photo : © James Thew - Fotolia.com

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