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Le cloud computing, un modèle centré sur le "business"

Le cloud computing, un modèle centré sur le "business"
2012-04-042013-02-28réflexionsfr
Ne nous voilons pas la face : ainsi qu'énoncé dans l'article de Raghu Raghuram d'octobre dernier sur biztech2.com ("ItaaS, Cloud Will Make Tech More Business-Centric"), la valeur apportée par le Cloud Computing réside dans son focus sur les affaires (« business-centric »), alors que les...
Publié le 4 Avril 2012 par Gilles Deghilage dans réflexions
le cloud computing, un modèle centré sur le

Ne nous voilons pas la face : ainsi qu’énoncé dans l’article de Raghu Raghuram d’octobre dernier sur biztech2.com (“ItaaS, Cloud Will Make Tech More Business-Centric”), la valeur apportée par le Cloud Computing réside dans son focus sur les affaires (« business-centric »), alors que les modèles précédents visaient à l’évolution de la technologie comme but premier.

Un bon moteur est important, mais rien ne se produit en l’absence de carburant pour l’alimenter et de roues pour se déplacer. Le carburant est le service, et les roues les clients potentiels. Permettez moi de détailler ci-dessous ma vision personnelle.

les règles du jeu ont changé grâce à la virtualisation et le passage au modèle COTS (Commercial Off-The-Shelf)

Tel qu’introduit dans mon dernier article, la transition vers l’utilisation de composants standard du commerce (COTS) et la virtualisation, dictée par la tendance à la rationalisation économique (pour ne pas dire dans un souci d’économies), a engendré le cloud computing et la faisabilité de l’informatique à la demande.

Autour des années 2000, l’industrie informatique est devenue conduite par les affaires (« business ») après l’avoir été par la seule technologie. Ceci explique l’avènement rapide des stars du marché du cloud computing, qui n’ont utilisé la technologie disponible que comme un moyen permettant d’apporter de la valeur ajoutée nouvelle à l’utilisateur final.

le business et des cas d’usage plus universels sont le moteur de la croissance

Malgré le fait que les couches architecturales constituant le cloud (devrions-nous dire « atmosphere computing » ?) soient critiques pour les services résultants, la véritable valeur pour l’utilisateur se trouve dans le service délivré, pas dans la technologie sous-jacente. Les leaders du Cloud aujourd’hui, qui, il faut le noter, sont en général des sociétes récentes, ont été capables de maîtriser ou bien le contenu, capital pour le marché de masse, ou bien la qualité et la fiabilité dans la génération, le contrôle et la mise à disposition des « business processes » au travers d’APIs sophistiquées, malheureusement propriétaires la plupart du temps.

L’interopérabilité et la capacité à orchestrer ces process multiples dans des environnements et clouds de différentes natures sont les clés du succès de la mise au point de services et usages nouveaux. Ceux-ci doivent être quasi temps-réel, orchestrés dynamiquement, fiables, sécurisés, prévisibles et aisés à surveiller et à facturer.

C’est un challenge immense aujourd’hui, et c’est une priorité pour la communauté du cloud computing que de définir des standards d’interopérabilité et d’orchestration multi-clouds pour soutenir la croissance du modèle.

et demain ?

Imaginons un monde connecté 365 jours pas an, basé sur les meilleurs réseaux fournissant la bande passante et la qualité de service adéquates en n’importe quel point du globe, et permettant d’exécuter n’importe quel process sur n’importe quel terminal.

Un nouveau service, tels que l’ont fait Google Maps ou Angry Birds pour les enfants (seulement les enfants ?), sera diffusé dans le monde entier beaucoup plus rapidement. Le gain pour les cycles d’innovation sera énorme, ce qui rendra en conséquence possible des retours sur investissements jamais observés auparavant.

Prochaine étape, la monétisation d’un business process hétérogène et dynamique ou d’une application cloud au travers d’un partage des revenus entre les acteurs fournissant le service peut être une partie de la solution.

Enfin, et c’est important, les acteurs de l’industrie sont-ils prêts à coopérer sur ces standards rendant possible une interopérabilité totale plutôt que de viser des positions monopolistiques ?

Gilles

photo credit: © N-Media-Images - Fotolia.com

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