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Quel OpenStack pour mon entreprise ?

Quel OpenStack pour mon entreprise ?
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OpenStack est la valeur montante du cloud. Or, si on emploie régulièrement le singulier pour décrire cette plateforme, il conviendrait de mettre son nom au pluriel, tant ses facettes sont nombreuses. Pour comprendre les enjeux de son déploiement, nous avons interviewé Félix Cantournet.
Publié le 21 Mars 2016 par Yann Gourvennec dans cloud computing
Avec 3 cas d'usage influant sur l’intégration d’OpenStack
Quel OpenStack pour mon entreprise ?

voir la video directement sur Youtube

OpenStack est la valeur montante du cloud. Or, si on emploie régulièrement le singulier pour décrire cette plateforme, il conviendrait de mettre son nom au pluriel, tant ses facettes sont nombreuses. Pour comprendre les enjeux de son déploiement, nous avons interviewé Félix Cantournet, ingénieur développement et expert d’OpenStack chez Orange Cloud for Business (offres Cloudwatt).

Figure 1 : l’environnement OpenStack et ses composants

« Avant tout, comprendre ce qu'est OpenStack »

Lire le  [Livre blanc] Un Cloud plus agile, plus performant et plus sécurisé : l'opportunité OpenStack

 

« OpenStack n'est pas un produit mais un ensemble de services », a expliqué Félix Cantournet. Ceux-ci se déclinent en fonction des besoins de l’entreprise.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A chaque usage OpenStack, un service cœur : http://www.openstack.org/software/

Il y a autant de configurations d’OpenStack que d’utilisateurs. D'autant que de nombreuses distributions existent. Certaines sont commerciales, d'autres dans le domaine public. La plateforme regroupe des solutions d'origines différentes : parmi les fournisseurs de composants, citons : Netapp, Redhat, EMC. Il y a également différents éditeurs et fabricants. Parmi les plus grosses distributions on trouve Canonical, Redhat, Mirantis et HP. Chacun des contributeurs se base sur la partie open source d’OpenStack et entoure celle-ci de mécanismes de déploiement, d'outils de configuration, fait des choix de mise en œuvre. Enfin, on trouve les back-ends, tous différents.

Trois cas qui influent sur la configuration d’OpenStack définit par Félix Cantournet :

  • Cas no.1 : OpenStack en fonction de l’historique informatique de mon entreprise

« Une grande entreprise aura à sa disposition un système d'authentification complexe lié à un énorme LDAP ou Active Directory. Elle va vouloir le brancher sur OpenStack ». C'est l'existant qui va déterminer la cible, plus que la taille de l'entreprise. Voici quelques critères déterminants :

  1. Le système d’identification existant ;
  2. Le stockage de l’entreprise : est-il déporté et comment s’y interfacer ? ;
  3. Le réseau : l’entreprise dispose-t-elle d’un système de réseau virtualisé (en sachant que  le  Software Defined Networking est encore rare). 

Enfin, Félix nous avertit : « il est techniquement possible d'utiliser OpenStack en remplacement d'une partie de sa solution de virtualisation en y déployant des applications « legacy » monolithiques, mais ce n'est pas la bonne solution. Cette méthode ne permet pas de tirer partie des nouveautés d’OpenStack. La bonne approche est au contraire de ré-architecturer ses applications ».

  • Cas no.2 : OpenStack en fonction de mon secteur d’activité

Les vendeurs de solutions fournissent des systèmes OpenStack préconfigurés. Pour le réseau par exemple, la solution standard est Open vSwitch. Par contre, « pour réaliser une plateforme OpenStack privée pour un opérateur de réseaux, on va passer beaucoup plus de temps sur le réseau que sur les autres modules ». Si je suis e-commerçant, je vais utiliser OpenStack pour ses capacités de « scalabilité» (terme consacré pour « montée en charge »). Pour les autres secteurs par contre, les besoins ne nécessitent pas de mise en œuvre différenciée.

Voici les principaux points à retenir : 

  1. Les opérateurs de télécom ne s’occuperont principalement que du réseau ;
  2. Les fournisseurs de cloud public auront besoin de bâtir leurs propres fonctionnalités ;
  3. Les fournisseurs de services, comme Amadeus, qui ont l’informatique au cœur de leur métier viseront la puissance et la montée en charge ;
  4. Une entreprise qui héberge ou génère beaucoup de données, mettra les fonctions de stockage au cœur de ses préoccupations ;
  5. Pour un service de CDN, hébergement et réseau seront les piliers de la réflexion ;
  6. Les autres entreprises auront des besoins plus standard.

 

  • Cas no. 3 : OpenStack en fonction de la maturité IT de mon entreprise en terme de cloud

En fonction de la maturité en matière de cloud, nous allons pouvoir distinguer 3 possibilités :

  1. Les entreprises qui en sont encore à des infrastructures non virtualisées. Minoritaires, on les trouve dans les secteurs les moins informatisés. Pour eux, passer à OpenStack va être difficile. La recommandation est de choisir une solution standard, voire commerciale, avec option support ;
     
  2. Le deuxième groupe est constitué de ceux qui ont virtualisé avec VMware, XEN , KVM ou autres solutions : ceux-là en sont restés à l'état de l’art des années 2010. OpenStack correspondra à une simplification et standardisation de leur infrastructure. Il leur est également recommandé de choisir une distribution standard (pas forcément commerciale) ;
     
  3. Enfin, « pour les utilisateurs qui sont déjà dans le cloud public, même partiellement, qui font de la containerisation (avec Docker) et ont des orchestrateurs, l’adoption d’OpenStack se fera très facilement ». Leur préoccupation sera de savoir quels services ils mettront au-dessus des services cœurs.

Les configurations et modes de déploiement choisis pour OpenStack sont ainsi fortement liés à l’existant, les compétences internes et l’état de maturité de l’entreprise.

Yann

En savoir plus :

[Livre blanc] Un Cloud plus agile, plus performant et plus sécurisé : l'opportunité OpenStack

[Vidéo] Le datacenter de demain : la vision de Stephan Hilby

Les solutions Cloud Computing d’Orange Business Services

 

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