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Bonnes pratiques de migration du SI interne sur un Cloud privé

Bonnes pratiques de migration du SI interne sur un Cloud privé
2013-04-182013-04-18bonnes pratiquesfr
Ayant assisté le 10 avril 2013 à la table ronde intitulée "Bonnes pratiques de la migration du SI interne sur un Cloud privé" organisée dans le cadre du Cloud Computing World Expo, je voulais vous faire part des points importants qui sont ressortis lors des échanges.
Publié le 18 Avril 2013 par Marie-Christine Finas dans bonnes pratiques
retours sur une conférence du Cloud Computing World Expo
Cloud Computing World Expo : bonnes pratiques de la migration du SI interne sur un Cloud privé

Ayant assisté le 10 avril 2013 à la table ronde intitulée "Bonnes pratiques de la migration du SI interne sur un Cloud privé" organisée dans le cadre du Cloud Computing World Expo, je voulais vous faire part des points importants qui sont ressortis lors des échanges.

penser avant tout à la valeur business apportée par le cloud

De nombreux témoignages ont montré que la valeur apportée aux métiers de l'entreprise était le sujet central d'un projet de mise en oeuvre d'un cloud privé.

Ainsi, François Tapin, DSI de Thélem Assurances, a indiqué qu'il était essentiel pour une entreprise de se concentrer sur le développement de ces points de différentiation et sur la création de valeur, tout en s'appuyant sur des compétences externes pour les services déjà développées par d'autres (par exemple la messagerie d'entreprise).  

Gilles Bizet d'Orange Consulting a insisté également sur l'importance d'identifier précisément et avant toute chose quels métiers de l'entreprise vont bénéficier de la solution cloud, pour quelles applications et quels cas d'usage et sur quels cycles de vie applicatifs (développement et tests, pré-production, production). Il précise aussi qu'il est impératif de fixer des indicateurs de succès : agilité, rapidité, ROI...

le catalogue de services est central à un projet de cloud privé

Pour Xavier Dahan de HP, la dimension catalogue de services est cruciale et il faut travailler en amont à en définir le contenu (environnements virtuels et physiques, connexions au SI legacy, mainframe) et les utilisateurs (IT ou utilisateurs finaux). Le succès d'un projet de cloud privé se mesure à la valeur apportée à l'utilisateur final, qui comparera (coûts, fonctionnalités, rapidité) de toute manière avec les solutions qu'il peut maintenant trouver lui-même sur le marché.

M. Bizet a rappelé les trois niveaux que pouvait comporter un catalogue de services : les ressources IT (stockage, CPU, RAM...), les services IT intermédiaires, les applications ou offres IT directement accessibles aux métiers. Même si on démarre avec un catalogue de ressources IT, il faut rapidement penser à la roadmap du catalogue et à la gouvernance pour le maintenir, pour continuer d'assurer la cohérence avec le SI legacy et les outils de service management en place. 

l'infrastructure, même si elle est essentielle, ne fait pas tout : il faut penser applications

Sur le marché français, les projets de cloud privé restent encore très centrés sur des ressources d'infrastructure. Benoît Huard de Navaho a d'ailleurs rappelé que le réseau constitue la première brique de cette infrastructure cloud et qu'il est incontournable.

Jean-Pierre Ullmo de CA Technologies a indiqué cependant qu'au-delà des ressources d'infrastructures, il fallait se concentrer sur les applications et les solutions qui allaient permettre de les développer, de les tester et de les déployer le plus rapidement possible (émergence de DevOps).

M. Huard sur ce point a noté l'importance de donner aux entreprises une vision complète ressources / services IT / services métier sur leur projet de cloud. Il ajoute que les alliances entre acteurs de ce marché allaient être primordiales et que le schéma cible deviendra rapidement hybride. M. Dahan a lui aussi insisté sur la dimension hybride quasi immédiate de ces projets (cloud privé, cloud privé virtuel, cloud public), qui doit permettre à un DSI de devenir un broker de services et proposer via un portail unique les services avec le meilleur ratio fonctionnalités / coûts / sécurité.

y aller, oui, de manière pragmatique et accompagnée

Si on revient à la question initiale de ce qu'on peut migrer sur le cloud, les intervenants ont mis en avant des démarches pragmatiques et itératives. M. Ullmo recommande de démarrer par des quick-wins, avec la mise en place d'un portail de self-provisioning de ressources apportant un ROI rapide et permettant de démontrer la valeur aux utilisateurs et de les faire adhérer : bénéfices de la mutualisation, visibilité sur les coûts...

Thomas Beerens de Cloudsystem a indiqué qu'une PME pouvait maintenant externaliser la quasi-totalité de son SI, poste de travail inclus si on veut compléter les bénéfices apportés par son cloud privé, surtout quand elle n'a pas les expertises présentes en interne pour gérer ces services. Il faut être particulièrement vigilant lors des migrations d'applications qui sont connectées à d'autres.

M. Huard préconise de démarrer par des services utilitaires péri-métier et de récupérer les environnements déjà virtualisés.

Comme il l'a déjà dit par ailleurs dans Alliancy le mag, Gilles Bizet a rappelé la nécessité d'associer des représentants métier tout au long de ces projets et de se faire accompagner pour assurer ce lien avec les métiers et gérer les programmes de transformation internes nécessaires. Ce point a également été souligné par M. Ullmo.

en conclusion

Pour récapituler les grands sujets que j'ai retenus de ce débat sur le cloud privé : la nécessité d'associer les métiers, le caractère nécessairement hybride des plates-formes à venir, des ROI qui peuvent être rapidement dégagés en se focalisant sur les cas d'usage apportant le plus de valeur aux métiers. J'ai noté enfin avec sourire qu'ITIL n'était pas mort avec le cloud, puisque plusieurs fois cité pendant le débat, et que ces bonnes pratiques peuvent continuer à être largement utilisées dans le cadre de ces projets de cloud privé !

Marie-Christine Finas

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